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Les Jeunes Vert'libéraux

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Communiqués de presse et prises de position 2017 et 2016

 

Votation populaire stratégie énergétique 2050, 21 mai 2017

Les vert’libéraux se réjouissent du Oui à la stratégie énergétique

Le résultat d’aujourd’hui est un avantage énorme pour l’environnement et une chance pour notre économie. « Les Suisses ont donné, en particulier, un signal clair contre la construction de nouvelles centrales nucléaires. Par conséquent, une exigence centrale des vert’libéraux sera mise en œuvre. Grâce à la stratégie énergétique, les énergies indigènes et renouvelables seront davantage produites, le gaspillage de milliards pour des importations d’énergie sera enfin réduit. Ceci participera à la protection de l’environnement, assurera des investissements et renforcera l’innovation en Suisse », se dit convaincu le président de parti Martin Bäumle.

Outre l’engagement contre la construction de nouvelles centrales nucléaires en Suisse, notre pays fera un grand pas en avant en matière de renforcement des énergies renouvelables et grâce à la demande du Conseiller national vert’libéral Jürg Grossen, l’alimentation en électricité à partir de son propre toit sera considérablement facilitée.

Forcer la transition de subventions à incitations
La stratégie énergétique 2050 n’est qu’une étape intermédiaire. Les vert’libéraux sont convaincus qu’un système de taxes d’incitation est la voie à suivre pour un approvisionnement durable en énergie. Une taxe d’incitation est à la fois libérale et performant pour que l’efficacité énergétique et les économies d’énergie soient rentables et pour que les émissions de CO2 soient réduites en Suisse. Par conséquent, le deuxième volet de la stratégie énergétique devra être entrepris le plus rapidement possible.

Présidence du pvl Suisse, 20 mai 2017

Présidence du parti : le comité directeur arrête la marche à suivre

Après l’annonce de la démission de Martin Bäumle, le comité directeur des vert’libéraux suisses a désormais arrêté la suite de la démarche. L’objectif du comité directeur et du Comité est de présenter une proposition d’élection avant les vacances d’été. Il a confié la direction de ce processus au Conseiller national Beat Flach. L’élection de la nouvelle présidence devra se faire lors de l’assemblée des délégués du 26 août 2017.


Présidence du pvl Suisse, 19 mai 2017

Martin Bäumle démissionne de son rôle de président de parti

À l’occasion du 10e anniversaire des vert’libéraux suisses cet été, Martin Bäumle démissionnera de la présidence du parti. « Les vert’libéraux se sont établis dans la politique suisse. Nous avons apporté l’alliance de l’économie et de l’écologie dans l’agenda politique. Avec de nouveaux thèmes et de nouvelles possibilités de participation politique, nous sommes prêts pour l’avenir. Dans ces conditions, je pourrai confier la présidence du parti entre de nouvelles mains avec optimisme et la conscience tranquille », se réjouit Martin Bäumle.

Avec leur président fondateur Martin Bäumle, les vert’libéraux ont fondé 19 partis cantonaux et fait leur entrée dans 17 parlements cantonaux. De plus, depuis 2011, les vert’libéraux ont leur propre groupe au palais fédéral. Les vert’libéraux ont défendu l’idée d’une alliance entre l’économie et l’écologie dans l’agenda politique. Cette nouvelle approche est en train de devenir de plus en plus susceptible de réunir une majorité.

De nouvelles formes pour la participation politique
Les vert’libéraux veulent s’attaquer aux défis de l’avenir en élargissant leur rayon d’action. Ceci aussi bien au niveau structurel que sur nos thèmes et notre personnel. Sur le plan structurel, deux étapes importantes ont été franchies depuis les élections de 2015 par la fondation du laboratoire politique labo vert’libéral et les jeunes vert’libéraux. L’objectif déclaré des vert’libéraux étant d’établir de nouvelles formes de participation politique à côté des structures partisanes traditionnelles.

Un grand éventail de thèmes
L’alliance de l’économie et de l’écologie restera un enjeu crucial des vert’libéraux. De plus, une politique sociétale libérale ainsi qu’un engagement en faveur d’une Suisse ouverte et connectée au monde resteront au centre de la politique vert’libérale. Avec « le mariage civil pour tous », ainsi que la volonté de développer la voie bilatérale et de renforcer un libre-échange durable, les vert’libéraux ont su amener des sujets importants sur le tapis politique.

Élection de la succession fin août 2017
La succession de Martin Bäumle se fera lors de l’assemblée des délégués du 26 août. Le comité directeur du parti décidera de la procédure à suivre. Martin Bäumle restera un membre du Comité des vert’libéraux et continuera à exercer son mandat de Conseiller national.

Mariage civil pour tous, 12 mai 2017

Un pas important en avant pour le « mariage civil pour tous »

Les vert’libéraux saluent la décision de la commission juridique du Conseil national de démontrer la possibilité de mise en œuvre du « mariage civil pour tous » au niveau de la loi. « Aujourd’hui, le mariage civil pour tous a franchi une étape importante. La voie est désormais libre pour une loi qui ne juge plus les préférences sexuelles ainsi que les différentes conceptions de vie personnelle. Cette loi ouvrira enfin la possibilité du mariage civil à tous », estime l’auteure de l’initiative parlementaire Kathrin Bertschy.

L’initiative parlementaire « mariage civil pour tous » exige une modification de la constitution. Après que les commissions juridiques du Conseil national et celui des États ont donné suite à l’initiative, de plus amples investigations en matière de droit constitutionnel et civil ont été conduites. Celles-ci montrent qu’une mise en œuvre au niveau de la loi est possible. Par conséquent, la commission a suivi la demande du Conseiller national Beat Flach (pvl). Cette demande charge l’administration de créer des bases à cet effet.

Initiative parlementaire « mariage civil pour tous »
Des individus se marient parce qu’ils souhaitent établir leur communauté de vie sur un socle durable. Ils veulent mutuel-lement assurer leur sécurité financière ou exprimer leur attachement personnel vis-à-vis de la société. On continue à refu-ser ces droits à une partie de notre société. On ne leur offre la possibilité que de faire un mariage de deuxième classe sous la forme du partenariat enregistré. Ce n’est plus du tout adapté à notre époque. L’état ne doit pas juger les préfé-rences sexuelles et les différentes conceptions de vie personnelle. C’est pour ces raisons que les vert’libéraux ont lancé l’initiative parlementaire « mariage civil pour tous » en 2013.

Initiative parlementaire « mariage civil pour tous » : https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20130468

Initiative populaire RASA, 26 avril 2017

Les vert’libéraux maintiennent leur contre-projet à RASA

Le protectionnisme nuit à notre pays. Les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes sont indispensables pour la place économique et scientifique suisse. Par son renoncement à un contre-projet à RASA, le Conseil fédéral a raté une bonne occasion de soutenir la clarté et la sécurité juridique. C’est pour ces raisons que les vert’libéraux maintiennent leur contre-projet. « Notre pays a besoin de sécurité juridique et de relations bilatérales assurées avec l’UE. C’est pourquoi nous soumettrons notre contre-projet à RASA au parlement. Si un contre-projet qui répond à ces exigences y échoue, les vert’libéraux soutiendront l’initiative RASA », estime la présidente du groupe Tiana Moser.

Le maintien et le développement des accords bilatéraux sont indispensables pour notre pays. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et leur permet de rester à la pointe au niveau international. Il est urgent d’agir sur plusieurs dossiers. « L’adoption rapide d’un accord sur l’électricité est dans l’intérêt mutuel de la Suisse et de l’UE. Un tel accord sera avantageux tant pour l’économie que pour le tournant énergétique », souligne le président de parti Martin Bäumle.

Assurer et développer les relations bilatérales
Afin de développer les relations bilatérales avec l’UE, nous avons besoin de clarté et de sécurité juridique. Ceci suppose la suppression des plafonds et des contingents dans la constitution ainsi qu’un engagement fort en faveur de traités internationaux comme la libre circulation. Les vert’libéraux ont présenté leur propre contre-projet analogue dans le cadre de la consultation. Après la décision d’un Conseil fédéral découragé, ils soumettront ce contre-projet au parlement. Si le parlement n’adopte pas un contre-projet efficace, ils soutiendront RASA, puisque l’article constitutionnel actuellement en vigueur est une véritable impasse.

Proposition des vert’libéraux pour un contre-projet direct à l’initiative RASA

Art. 121a Gestion de l’immigration

1 La Suisse gère l’immigration des étrangers dans le cadre de ses engagements internationaux.

2 En agissant ainsi, elle prend en compte ses intérêts économiques globaux.

3 Dans les limites de leurs compétences, la Confédération et les cantons soutiennent l’exploitation du potentiel de la main-d’œuvre indigène.

4 et 5 abrogés

Art. 197 ch. 11 abrogé

Lien vers la réponse détaillée des vert’libéraux à la consultation (en allemand) : http://www.grunliberale.ch/unsere-positionen/vernehmlassungen.html?show=cl_a19e4637-78ab-48d9-874b-e5eb0b87c30e

Assemblée des délégués, 22 avril 2017

Les vert’libéraux soutiennent la stratégie énergétique 2050 et la prévoyance vieillesse 2020

Crucial pour l’environnement et une magnifique opportunité pour l’économie. Le soutien de la stratégie énergétique 2050 par les vert’libéraux n’a pas été contesté lors de l’assemblée des délégués à Brugg (AG). Le débat sur la prévoyance vieillesse 2020, par contre, s’est relevé intense. Une majorité des délégués est arrivée à la conclusion que les avantages de la réforme l’emportent. D’autres réformes devront bientôt suivre. Toute autre approche sera irresponsable à l’égard des générations jeunes et futures. Finalement, les vert’libéraux ont opté en faveur du contre-projet à l’initiative « Pour la sécurité alimentaire ». Le contre-projet confirme le processus de réforme actuellement en cours en faveur d’une agriculture écologique et orientée vers le marché.

Les délégués des vert’libéraux approuvent la stratégie énergétique 2050 à l’unanimité. Outre l’engagement contre la construction de nouvelles centrales nucléaires en Suisse, notre pays fera un grand pas en avant en matière de renforcement des énergies renouvelables et grâce à la demande de notre Conseiller national Jürg Grossen l’alimentation en électricité à partir de son propre toit sera facilitée considérablement. « Grâce à la stratégie énergétique les énergies indigènes et renouvelables seront consommées davantage, le gaspillage de milliards pour des importations d’énergie sera enfin réduit. Ceci protègera l’environnement et assurera des investissements ainsi que de l’innovation en Suisse », a résumé le président de parti Martin Bäumle.

Oui à la prévoyance vieillesse 2020
Les délégués ont discuté la prévoyance vieillesse 2020 de manière intense. L’urgente nécessité d’une réforme était incontestée. Des mesures telles que la diminution du taux de conversion minimal, l’égalité entre femmes et hommes et la flexibilisation concernant l’âge de la retraite ainsi que la diminution de la déduction de coordination sont indispensables. C’est seulement ainsi que le système de retraite restera équitable et pourra être financé à long terme. Ces réformes importantes répondent à des exigences de longue date des vert’libéraux. Cependant, il faudra payer un prix très élevé pour elles : le versement de 70 Francs d’AVS supplémentaire à tous les nouveaux bénéficiaires de rente selon le système de l’arrosoir. Une majorité des délégués est arrivée à la conclusion que les avantages de la réforme l’emportent sur les inconvénients. C’est pour cette raison qu’ils ont opté pour un Oui (72 voix en faveur, 40 voix contre, 12 abstentions). D’autres réformes devront suivre bientôt afin de financer la prévoyance vieillesse à long terme. Par conséquent, les vert’libéraux prendront un engagement ferme en ce sens. Toute autre approche sera irresponsable à l’égard des générations jeunes et futures.

Une agriculture écologique orientée vers le marché
Finalement, les vert’libéraux soutiennent le contre-projet à l’initiative « Pour la sécurité alimentaire » avec 88 voix en faveur, 18 voix contre et 27 abstentions. « Certes, le contre-projet n’apportera pas une grande valeur ajoutée. Cependant, il soutiendra la politique agricole 2014 – 2017 et, par conséquent, une agriculture orientée vers le marché. A cela s’ajoutent un engagement clair en faveur de nos relations commerciales ainsi que d’une production et d’un aménagement du territoire durables », a estimé le vice-président Jürg Grossen.

Suspension du projet DSA 2020, 12 avril 2017

La suspension du projet DSA 2020 était juste, mais le parlement risque de prendre des décisions à la va-vite

Les vert’libéraux partagent le jugement du Conseil fédéral que la suspension du projet DSA par le chef du DDPS était juste. « Il faut dépenser de l’argent uniquement quand un projet d’armement a vraiment atteint la maturité d’acquisition. L’insistance dogmatique sur un budget militaire de 5 milliards est absurde en matière de politique de sécurité et irresponsable en matière de politique financière », estime le Conseiller national Beat Flach. Le programme d’armement de 2017 est déjà menacé d’autres décisions à la va-vite.

Dans le programme d’armement de 2017, on trouve encore diverses acquisitions malheureuses et embarrassantes. Est prévue l’acquisition de munition à hauteur de 225 millions de Francs. Sans pour autant avoir assuré son stockage futur. Une partie des vieux dépôts de munition ne pourra pas être utilisée à cette fin parce qu’ils se trouvent trop proches de bâtiments résidentiels. Il faudra accorder une priorité plus élevée aux affaires d’armement à l’avenir. A cette fin, Armasuisse aura besoin d’une extension de ses compétences spécialisées. C’est ainsi que l’on pourra diminuer la dépendance de sociétés de conseil externes lors du processus de consultation. Finalement, une amélioration de la collaboration entre les cantons et la Confédération s’impose d’urgence dans le domaine de la cybercriminalité et de la cyberguerre.

Il vaudrait mieux financer l’extension du corps de gardes-frontière
Au lieu de bloquer inutilement cet argent dans le budget militaire, alors qu’aucun projet d’acquisition n’existe, il vaudrait mieux l’utiliser pour financer l’extension du corps de gardes-frontière. Seul un corps de gardes-frontière suffisamment étoffé évitera à moyen terme de devoir recourir à des soldats armés de notre armée de milice ou même des services de sécurité privés pour assurer nos frontières. Les vert’libéraux estiment que la protection directe de nos frontières incombe à un corps de gardes-frontière formé à cette tâche. Il ne faudrait faire appel à l’armée que pour des engagements subsidiaires permettant de décharger le corps de gardes-frontière. Des services de sécurité privés ne doivent pas être employés pour les tâches essentielles de l'Etat souverain.

Relations avec l‘UE, 6 avril 2017

Un pas important pour les relations entre la Suisse et l’UE. Un contre-projet solide à RASA restera crucial.

Les vert’libéraux sont très satisfaits de la reprise de négociations sur plusieurs dossiers importants entre la Suisse et l’UE. C’est en particulier l’adoption rapide d’un accord sur l’électricité qui devra être envisagée. Les négociations concernant un accord-cadre institutionnel sont également à saluer. Reste crucial un contre-projet à l’initiative populaire RASA qui prend un engagement ferme en faveur de traités internationaux tels que la libre circulation des personnes.

Les vert’libéraux sont très satisfaits que des discussions techniques entre la Suisse et l’Union européenne soient reprises dans tous les domaines. La forte interconnexion entre la Suisse et l’UE demande des relations stables. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et rester à la pointe au niveau international.

Un accord sur l’électricité dans l’intérêt mutuel
Il est urgent d’agir sur plusieurs dossiers. « L’adoption rapide d’un accord sur l’électricité est dans l’intérêt mutuel de la Suisse et de l’UE. Un tel accord sera avantageux tant pour l’économie que pour le tournant énergétique », souligne le président de parti Martin Bäumle.

Un contre-projet solide à RASA restera crucial
Les dernières avancées illustrent clairement l’importance d’un véritable contre-projet à l’initiative RASA. La présidente du groupe Tiana Moser en est persuadée : « Nos entreprises ont besoin de relations stables avec l’UE et de sécurité juridique. Ceci suppose la suppression des plafonds et des contingents dans la constitution ainsi qu’un engagement fort en faveur des traités internationaux comme la libre circulation. » Les vert’libéraux ont présenté leur propre contre-projet analogue dans le cadre de la consultation.

Accord institutionnel à saluer
Comme le droit de l’UE évolue sans cesse, un renouvèlement régulier de la voie bilatérale sera indispensable aussi à l’avenir. Un accord institutionnel pourra renforcer la participation active de la Suisse à ce processus ainsi que la sécurité juridique. Un avantage crucial de la place économique Suisse en sera donc ainsi renforcé. C’est pour ces raisons que les vert’libéraux soutiendront les négociations en ce sens.

Révision totale de la loi fédérale sur la protection des données, 3 avril 2017

Les vert’libéraux soutiennent la nouvelle loi sur la protection des données – mais il faut renoncer à un « Swiss Finish » inutile

Les vert’libéraux soutiennent une loi sur la protection des données qui soit allégée et efficace. Les données personnelles devront être protégées de manière ciblée aussi à l’avenir, sans pour autant créer une charge administrative inutile pour l’économie. En outre, l’acceptation de notre protection des données au niveau international devra être assurée. Le projet du Conseil fédéral répond largement à ces exigences. Lors de la mise en œuvre il faudra cependant renoncer à un « Swiss Finish » inutile.

Les vert’libéraux soutiennent la révision totale de la loi sur la protection des données ainsi que la révision de la convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel (STE 108). « La nouvelle loi sur la protection des données reste relativement allégée et neutre sur le plan technologique. Il sera important, cependant, de renoncer à un ‘Swiss Finish’ inutile. Les données personnelles devront être protégées de manière ciblée et l’application efficace de la protection des données devra être assurée, sans pour autant créer une charge administrative inutile pour l’économie. En outre, il faudra une garantie que nous soyons reconnus par l’Union européenne comme un pays tiers disposant d’une protection des données adéquate », estime le Conseiller national Beat Flach.

Lien vers la réponse détaillée des vert’libéraux à la consultation (en allemand) : http://www.grunliberale.ch/unsere-positionen/vernehmlassungen.html?show=cl_5a02126c-176b-4cf4-9f68-8a4ba99df843

Prévoyance vieillesse 2020, 15 mars 2017

Prévoyance vieillesse 2020 : les vert’libéraux soutiennent une votation populaire

« La réforme proposée de la prévoyance vieillesse est très loin de notre idéal. La diminution du taux de conver-sion minimal ainsi que la flexibilisation et l’égalité entre femmes et hommes concernant l'âge de la retraite sont à relever positivement. Cependant, l’expansion de l’AVS selon le système de l’arrosoir est une pilule dure à avaler et déloyale à l’égard des générations futures », estime la présidente du groupe parlementaire Tiana Moser. Il faut peser ces avantages et inconvénients. Comme il n’est pas réaliste que le parlement, dans sa composition actuelle, adopte une meilleure réforme, le peuple devrait pouvoir s’exprimer sur le présent paquet de réformes. C’est pour ces raisons que les vert’libéraux accepteront la proposition de la conférence de conciliation.

Pour les vert’libéraux, une réforme de la prévoyance vieillesse est indispensable. L’adaptation du taux de conversion minimal et de l’âge de la retraite des femmes est absolument nécessaire du fait de l’évolution démographique. La proposition de la conférence de conciliation répond à ces deux exigences. Cependant, cette proposition ne contient guère de progrès par rap-port à l’égalité entre femmes et hommes et créera en fait une AVS à deux vitesses. Sous la forme de l’augmentation de l’AVS selon le système de l’arrosoir, on fait surtout une promesse à la génération de transition qu’on ne pourra pas tenir longtemps. Les générations à venir ne pourront tout simplement pas la financer.

Impliquer la population
Pour que le peuple puisse s’exprimer sur cette question cruciale et un large débat sur l’avenir des assurances sociales ait lieu, les vert’libéraux approuveront la réforme au Conseil national. Malheureusement, il ne sera pas réaliste de créer un meilleur projet qui soit capable de réunir une majorité. On risque plutôt d’être confronté à un long blocage et une perte de confiance au sein de la population à l’égard du parlement. La décision prise par le groupe aujourd’hui ne représente explicitement pas une garantie d’un soutien éventuel en cas de votation populaire. La responsabilité pour ce projet incombe au PS et au PDC qui, sans compromis, ont imposé l’augmentation de l’AVS selon le système de l’arrosoir.

Maintenir la pression en faveur de réformes
Par son renoncement à une augmentation massive de la TVA, la conférence de conciliation a réalisé au moins un seul compromis à l’égard du Conseil national. Les vert’libéraux y voient une opportunité, puisque c’est ainsi qu’on maintiendra la pression en faveur de réformes. Par conséquent, le débat sur un frein à l’endettement pour l’AVS restera d’actualité. Comme effet secondaire positif du projet actuel, on pourra maintenir le taux de TVA à 8 % sans interruption, ce qui permettra à l’économie d’éviter des coûts de transition élevés.

Service public dans le domaine des médias, 8 mars 2017

Les vert’libéraux rejettent l’initiative « suppression des redevances Billag », mais soutiennent une réforme ciblée du service public

« L’initiative No Billag ne demande pas une réforme ciblée, mais un démantèlement dans le domaine du service public », estime le Conseiller national Jürg Grossen. C’est pour cette raison que les vert’libéraux au Conseil national rejetteront cette initiative à l’unanimité. Cependant, les vert’libéraux soutiennent des réformes ciblées. D’une part, le service public dans le domaine des médias devra être adapté à l’ère numérique, d’autre part on devra prendre en compte davantage les fournisseurs privés. Une étape importante sera le modèle de contenu libre lancé par les vert’libéraux, en faveur duquel s’est prononcée la commission compétente du Conseil national.

Le titre de l’initiative No Billag est trompeur, car elle n’envisage pas seulement d’abolir le système de facturation et d'encaissement actuellement en place, mais aussi d’interdire la totalité du financement du service public par des redevances. Ce démantèlement n’est ni susceptible de réunir une majorité ni judicieux. Les vert’libéraux reconnaissent que les médias jouent un rôle crucial pour la cohésion culturelle et politique de notre pays ainsi que pour l’information à la population. L’état doit avoir la capacité de garantir cet approvisionnement de base aussi à l’avenir. Cependant, il faudra prendre en compte davantage la numérisation et les fournisseurs privés.

Le modèle de contenu libre comme première étape vers la modernisation
Dans un avenir proche le Conseil national se prononcera sur la motion de la commission sur un modèle de contenu libre qui est basée sur une demande de Jürg Grossen. Ce modèle facilite l’utilisation ultérieure des autoproductions de la SSR. « Le modèle de contenu libre amène à une diffusion plus généralisée d’émissions de la SSR financées par des redevances. Cela va tout à fait dans le sens du service public. Le pluralisme des opinions et des médias sera en outre augmenté quand les médias privés pourront complémenter les contributions de la SSR avec leurs propres reportages », souligne le Conseiller national Jürg Grossen.

Une prise de position détaillée de Jürg Grossen sur le sujet du modèle de contenu libre est disponible sur le lien suivant (en allemand) :
http://www.tageswoche.ch/de/2017_9/schweiz/744034/Service-public-Was-Open-Content-bedeutet-und-bewirkt.htm

Contre-Projet RASA, Communiqué de presse du 25 février 2017

Contre-Projet RASA : Pour en finir avec le bricolage

Le protectionnisme nuit à notre pays. Les accords bilatéraux et la libre circulation des personnes sont indispensables pour la place économique et scientifique suisse. L’initiative populaire RASA répond à ce besoin fondamental. Par conséquent, les vert’libéraux ne soutiennent qu’un contre-projet qui inscrit ce principe dans la constitution sans équivoque. C’est pour ces raisons que les contre-projets du Conseil fédéral sont inadéquats. Si le parlement n’adopte pas un contre-projet qui répond à ces exigences, les vert’libéraux soutiendront l’initiative RASA.

Le maintien et le développement des accords bilatéraux sont indispensables pour les vert’libéraux. L’étroite interconnexion de notre pays avec l’UE demande des relations stables. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et leur permet de rester à la pointe au niveau international. Par conséquent, les vert’libéraux ont soutenu la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse tout en évitant de mettre en péril la libre circulation des personnes qui a été approuvée et confirmée par le peuple à plusieurs reprises.

Il faut un contre-projet solide…
« C’est pour ces raisons que les vert’libéraux proposent un contre-projet digne de ce nom. Ceci suppose la suppression des plafonds et des contingents dans la constitution ainsi qu’un engagement fort en faveur des traités internationaux comme la libre circulation. Toute autre approche serait du bricolage » dit Tiana Moser, présidente du groupe parlementaire vert’liberal. Y compris les contre-projets décourageants du Conseil fédéral. Par conséquent, les vert’libéraux présentent leur propre contre-projet dans le cadre de la consultation (voir ci-dessous).

…ou RASA
Si le parlement n’approuve pas un tel contre-projet, RASA sera la seule solution. L’article constitutionnel d’aujourd’hui est une véritable impasse. Ce problème pourra être résolu uniquement en soutenant un contre-projet solide ou l’initiative elle-même. C’est seulement ainsi que l’on pourra garantir la sécurité juridique nécessaire à la place économique Suisse.

Proposition des vert’libéraux pour un contre-projet direct à l’initiative RASA

Art. 121a Gestion de l’immigration

1 La Suisse gère l’immigration des étrangers dans le cadre de ses engagements internationaux.

2 En agissant ainsi, elle prend en compte ses intérêts économiques globaux.

3 Dans les limites de leurs compétences, la Confédération et les cantons soutiennent l’exploitation du potentiel de la main-d’œuvre indigène.

4 et 5 abrogés

Dispositions transitoires abrogées.

Votations populaires, 12 février 2017

Les vert’libéraux se réjouissent du Oui à la naturalisation facilitée, le rejet de la réforme fiscale est regrettable

Les vert’libéraux regrettent le rejet de la réforme fiscale RIE III. Cette réforme aurait renforcé la place économique et assuré son acceptation internationale. Ceci dit, il faut accepter ce résultat clair. « Les vert’libéraux s’engageront en faveur de l’adoption rapide d’une réforme modifiée. Cette nouvelle réforme devra prendre en compte les besoins spécifiques de chaque canton et commune et maintenir la compétitivité et acceptation de notre place économique au niveau international », estime le président de parti Martin Bäumle. Les autres résultats sont à saluer. La naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération facilitera enfin leur chemin à la citoyenneté suisse. Enfin, l’acceptation de FORTA représente une importante étape intermédiaire vers un Mobility Pricing qui respecte le principe de causalité ou du pollueur payeur.

Après le rejet de la réforme de l’imposition des entreprises III, l’adoption rapide d’une nouvelle réforme est cruciale pour notre place économique. Cette nouvelle réforme de l’imposition des entreprises devra prendre en compte les besoins spécifiques de chaque canton et commune. Son objectif devra être le maintien de la compétitivité et de l’acceptation de notre place économique au niveau international. C’est uniquement ainsi que la Suisse pourra préserver les revenus fiscaux à long terme. En cas d’échec, nous serons menacés de pertes de revenu fiscal très importantes, parce que les pratiques fiscales actuellement en place ne peuvent plus être maintenues pour longtemps en raison des normes de l’OCDE. Enfin, des calculs dynamiques de la confédération sont indispensables afin de démontrer les effets financiers de la nouvelle réforme à court et à long terme.

Un Oui réjouissant à la naturalisation facilitée et à FORTA
C’est à l’unanimité que les vert’libéraux ont soutenu la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération lors de leur assemblée des délégués en novembre. C’est pour cette raison qu’ils se réjouissent particulièrement du résultat de la votation populaire. « Les personnes concernées ont grandi ici et pensent, vivent et parlent comme des Suisses. La naturalisation facilitée constitue un pas nécessaire qui s'imposait depuis longtemps », souligne le Conseiller national Beat Flach. Le résultat clair en faveur de FORTA est également à saluer. « FORTA éliminera des défauts structurels et assurera le financement des routes nationales ainsi que des projets de transport dans les agglomérations. Pour nous, cependant, FORTA représente surtout une étape intermédiaire vers un Mobility Pricing qui respecte le principe de causalité ou du pollueur-payeur », dit le vice-président Jürg Grossen.

Vous trouverez des prises de position plus détaillées concernant la RIE III et la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération dans les communiqués de presse des comités correspondants auxquels les vert’libéraux ont participé.

Centrale nucléaire de Leibstadt / Concept d’exploitation à long terme, 3 février 2017

Le cas de Leibstadt le montre : un concept d’exploitation sécurisé est indispensable pour les centrales nucléaires

Les vert’libéraux exigent un concept d’exploitation à long terme pour les centrales nucléaires depuis des années. Au parlement, la droite bourgeoise a toujours empêché un tel concept. L’insécurité par rapport aux dommages sur les éléments combustibles de la centrale de Leibstadt démontre ce besoin. « Il ne faut pas dévier du principe ‘safety first’ concernant nos centrales nucléaires. Par conséquent, les vert’libéraux demandent du Conseil fédéral qu’il établisse le concept d’exploitation à long terme au niveau de l’ordonnance », dit le président de parti Martin Bäumle.

Depuis août 2016 la centrale nucléaire de Leibstadt est arrêtée. La raison de cet arrêt sont, semble-t-il, les dommages aux éléments combustibles dû à une insuffisance de refroidissement. Cet incident démontre l’importance cruciale de la sécurité des centrales nucléaires vieillissantes de notre pays. Dans ce contexte, il reste incompréhensible pour les vert’libéraux que le Conseil fédéral et le parlement aient renoncé à un concept sécurisé d’exploitation à long terme dans le cadre de la stratégie énergétique 2050.

L’IFSN doit imposer des marges de sécurité de façon indépendante
Il faut que les normes de sécurité d’un concept d’exploitation à long terme ne soient pas seulement minimales. On devrait plutôt les augmenter de façon continue. Ces normes doivent prendre en compte les développements et expériences à l’intérieur de notre pays ainsi qu’à l’étranger. Il est en outre crucial que l’autorité de sécurité IFSN puisse imposer cette marge de sécurité de façon indépendante et sur la base d’un fondement légal. Au cas d’infractions aux normes de sécurité l’IFSN devrait avoir la capacité d’infliger des sanctions qui peuvent aller jusqu’à l’arrêt de centrales nucléaires.

Lien vers la réponse des vert’libéraux à la consultation (3 novembre 2016, en allemand) : http://www.grunliberale.ch/dms/schweiz/de/doku/vernehmlassung/2016/161103_Vernehmlassung_Kernenergieverordnung.pdf

Système de taxes d’incitation sur l’énergie / mise en oeuvre de l’accord mondial sur le climat, 31 janvier 2017

Les vert’libéraux soutiennent une taxe incitative sur l'électricité au niveau de la loi

Les vert’libéraux se rangent clairement derrière la stratégie énergétique 2050. En fait partie la transition d’un système de subventions vers un système de taxes d’incitation dans le cadre du deuxième volet de la stratégie énergétique. Cette transition sera possible au niveau de la loi. Par conséquent, il est logique que la commission compétente du Conseil national souhaite renoncer à un nouvel article constitutionnel. En 2015 déjà, les vert’libéraux ont déposé une proposition concrète pour réaliser une taxe d’incitation sur l’électricité grise au niveau de la loi. « En introduisant une taxe d’incitation sur l’électricité on pourra exploiter l’énergie hydraulique suisse de manière économique et sans subvention. Cet instrument fiscalement neutre bénéficiera à l’environnement ainsi qu’aux contribuables », estime le président de parti Martin Bäumle.

Dans le cadre d’une première étape, on devra mettre en œuvre le premier volet de la stratégie énergétique 2050. C’est dans ce but que les vert’libéraux s’engageront de façon déterminée lors de la campagne de votation à venir. Les vert’libéraux restent persuadés qu’un système de taxes d’incitation sera la bonne voie à suivre pour la deuxième étape. Une taxe d’incitation pourra être mise en œuvre sans incidence sur la quote-part de l'État et mettra en place des incitations afin que l’efficience énergétique et les économies d’énergie soient rentables. C’est ainsi qu’on pourra réduire les émissions de CO2 en Suisse de manière efficace. En introduisant cet instrument et en diminuant les subventions actuellement en place, on ne portera pas atteinte à l’attractivité de la place économique Suisse, mais on la renforcera en tant que pôle d’innovation Cleantech.

La Suisse devrait mettre en œuvre l’accord mondial sur le climat de manière conséquente
La CEATE-N a aussi commencé à s’occuper de l’accord mondial sur le climat. Les vert’libéraux soutiennent entièrement cet accord et s’engagent en faveur d’une diminution des émissions de CO2 à hauteur de 50 % au moins d’ici 2030 par rapport à l’année 1990. Il faudra accorder une priorité aux mesures à l’intérieur de notre pays. Les mesures à l’étranger seront un complément utile si elles amènent à une réduction de CO2 qui soit au moins deux fois supérieure à celle réalisée à l’intérieur du pays.

Lien vers l’initiative parlementaire des vert’libéraux « Mettre en place une taxe sur l'électricité grise pour protéger l'énergie hydraulique » : https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20150465

Assemblée des délégués, 28 janvier 2017

Les vert’libéraux revendiquent une Suisse ouverte et connectée au monde

Le président du parti Martin Bäumle n’a pas caché son inquiétude lors de l’Assemblée des délégués qui s’est tenue aujourd’hui à Fribourg : « Une alliance contre nature des protectionnistes de droite et de gauche est en train de gagner du terrain. Les vert’libéraux s’opposent de toutes leurs forces à cette tendance. Nous poursuivons la vision d’une Suisse ouverte et connectée au monde. » Deux nouvelles prises de position sur la politique extérieure et la politique agricole soulignent cet engagement. Le président de parti a en outre fait la promotion d’un triple oui lors de la votation du 12 février.

Les vert’libéraux avaient déjà adopté les mots d’ordre pour les votations de février 2017 à la fin de l’année 2016. Ils se sont prononcés très clairement en faveur de la réforme de l’imposition des entreprises (RIE III). Cette réforme assurera la compétitivité et l’acceptation de notre place économique, tout en renforçant l’innovation et la recherche suisses. Le parti recommande aussi d’accepter le Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA) ainsi que la naturalisation facilitée de la troisième génération des étrangers. Il est temps d’ouvrir la voie pour une obtention facilitée de la nationalité suisse à la troisième génération d’immigrants. Ces personnes ont grandi ici et pensent, vivent et parlent comme les Suissesses et Suisses.

Un réseau international est un gage de succès
Les délégués des vert’libéraux ont adopté aujourd’hui une prise de position pour une politique extérieure active. La présidente du groupe parlementaire Tiana Angelina Moser en est persuadée : « Une collaboration avec les autres Etats est indispensable pour trouver une solution aux problèmes globaux. Une politique extérieure active et le droit international revêtent une importance particulière pour un petit pays fortement globalisé tel que la Suisse ». De bonnes relations avec nos pays voisins et avec l’Union Européenne sont essentielles pour un développement harmonieux de la Suisse et sont donc à cultiver en conséquence. Les Vert’libéraux s’engagent pour le libre-échange. La Suisse doit ainsi s’investir activement pour donner plus de poids aux droits de l’homme et aux normes environnementales lors de la conclusion d’accords commerciaux.

Pour une agriculture écologique et cultivant l’esprit d’entreprenariat
Les Vert’libéraux traiteront durant l’après-midi une prise de position sur la politique agricole. La vice-présidente Kathrin Bertschy l’a affirmé : « Les vert’libéraux s’engagent pour une politique agricole écologique et cultivant l’esprit d’entreprenariat ». Il faut mieux cibler l’octroi de fonds publics, afin d’éliminer les incitations nocives pour l’environnement et rendre l’agriculture plus compétitive. Les vert’libéraux soutiennent une réduction progressive des protections douanières sur les produits agricoles, à condition de respecter des conditions d’accompagnement pour garantir la transparence, l’écologie et les normes sociales. Le prix devrait également refléter l’incidence environnementale des produits agricoles due au transport et à la production.

Lien vers les prises de position (version avant l’assemblée des délégués, la version actualisée sera publiée mardi 31 janvier sur le même site) :
http://vertliberaux.ch/nos-positions/prise-de-position.html

Loi sur les jeux d'argent, 13 janvier 2017

Loi sur les jeux d’argent : Le renoncement aux blocages doit être salué

Les vert’libéraux se réjouissent que la Commission juridique du Conseil national (CAJ-N), après une contribution de l’extérieur, ait donné suite à l’approche des vert’libéraux et supprimé les blocages envisagés pour la loi sur les jeux d’argent. La Commission les a remplacés par un mécanisme d’évaluation et d’intervention. « Chaque profane peut facilement contourner les blocages proposés par le Conseil fédéral. Ils sont inefficaces et ne doivent pas avoir leur place dans la loi », dit le Conseiller national Beat Flach. Malheureusement la commission s’est arrêtée à mi-chemin, car la demande de conditions équitables pour les fournisseurs nationaux et étrangers d’offres en ligne, accompagnée par une prévention efficace, n’a pas été satisfaite.

La CAJ-N souhaite permettre aux seuls casinos suisses de soumettre des offres en ligne. « La loi sur les jeux d’argent est ‘une chute dans le péché’ en politique économique », s’indigne le Conseiller national Beat Flach. Les vert’libéraux exigent des conditions équitables pour les fournisseurs nationaux et étrangers dans le domaine en ligne. Les fournisseurs étrangers eux aussi devraient avoir la possibilité de demander une autorisation ou concession d’une offre en ligne en Suisse. Au Danemark ceci a été introduit avec succès. La conséquence : La part du marché noir est limitée à 5 % seulement selon l’autorité compétente. Grâce à ce système les fournisseurs étrangers et nationaux peuvent non seulement être traités de manière équitable, mais il permet aussi des conditions analogues en matière de prévention.

Surveiller attentivement le développement des jeux en ligne, intervenir qu’en cas de nécessité
La prévention inscrite dans la loi sur les jeux d’argent est une préoccupation importante des vert’libéraux. Par conséquent, il est à saluer que la CAJ-N ne souhaite pas ouvrir le marché des jeux en ligne des casinos de manière incontrôlée. Le Conseil fédéral devra plutôt surveiller et évaluer attentivement l’évolution et – si nécessaire – prendre des mesures appropriées. Ceci présentera également l’avantage que l’on pourra mieux réagir aux développements rapides dans l’environnement numérique.

Prévoyance vieillesse 2020, 13 janvier 2017

La révision de la prévoyance vieillesse 2020 devra réussir

Les vert’libéraux soutiennent les arrêtés de la commission de sécurité sociale et de santé publique (CSSS-N) par rapport à la prévoyance vieillesse 2020. Les diminutions de rente engendrées par la réduction du taux de conversion seront compensées, à juste titre, au sein du deuxième pilier. La suppression de la déduction de coordination permet des améliorations en faveur des employés à temps partiel et des petits revenus par rapport au deuxième pilier. « Le modèle de la CSSS-N pour la compensation de la réduction du taux de conversion améliorera la pension de beaucoup de femmes qui exercent une activité professionnelle et répondra en grande partie aux préoccupations des vert’libéraux », dit le Conseiller national Thomas Weibel.

Compensation de la réduction du taux de conversion là où elle doit être : au deuxième pilier
À juste titre, le modèle modifié par la CSSS-N compensera la réduction du taux de conversion minimal à l’intérieur du deuxième pilier. Cette mesure prendra en compte la récente critique émise contre le Conseil national. À savoir que les contributions du groupe des 25-44 ans doivent être diminuées de façon considérable tandis que la durée de la génération de transition devra être limitée à 20 ans. Tout ceci sans augmenter la charge des plus de 55 ans.

La diminution du taux de conversion est certes douloureuse, mais elle assurera les pensions des générations à venir. De plus, la suppression de la déduction de coordination apportera plus de justice aux employés d’aujourd’hui. En outre elle prend en compte les changements du monde de travail avec toujours davantage de travail à temps partiel, réparti en partie sur plusieurs employeurs. Et ceci sans discriminer les personnes gagnant peu d’argent. Le modèle de la CSSS-N engendrera des améliorations des prestations pour beaucoup des femmes et, selon les calculs de l’OFAS, coûtera 700 millions de francs moins cher par rapport au modèle du Conseil des États.

L’introduction d’un frein à l’endettement reste indispensable

Très tôt déjà les vert’libéraux ont demandé l’introduction d’un frein à l’endettement pour les institutions sociales. Ils soutiennent que le mécanisme d’intervention continue à faire partie du projet de réforme même si la forme concrète peut être encore améliorée.

Il reste beaucoup à faire en dépit d’un rapprochement
Même si beaucoup de différences par rapport au Conseil des États one été éliminées, des divergences majeures et fondamentales persistent. Les Conseils ont maintenant la tâche de trouver un consensus, car le projet de réforme ne devra pas échouer lors de la session de mars. Les vert’libéraux sont ainsi confiants que le projet pourra être amené à une conclusion positive.

Consultation concernant l’ordonnance sur les régions de primes, 13 janvier 2017

Les régions de primes devront être adaptées, mais pas sur la base des districts

Les vert’libéraux se réjouissent qu’on envisage d’adapter les régions de primes de l’assurance maladie. La volonté du projet de diminuer les contributions des assurés dans les villes est à saluer, parce que ceux-ci doivent assumer une partie des coûts causés par la communauté en général. Cependant, il est aussi important de prendre en considération lors du développement d’un modèle de primes par régions que ces primes n’augmentent que dans les communes où les coûts ont augmenté ou lors d’un dépassement d’utilisation des prestations définies initialement par le modèle. « La définition d’un modèle de primes par régions doit s’orienter vers les coûts réels de la santé à la place de frontières politiques arbitraires », dit le Conseiller national Thomas Weibel. Les vert’libéraux rejettent ainsi le projet dans sa forme actuelle. A la place, il vaut mieux examiner une approche qui soit fondée sur des espaces fonctionnels.

Les vert’libéraux reconnaissent le besoin d’agir et saluent qu’on envisage d’adapter les primes par régions. Cette adaptation devrait respecter les principes suivants : les différences de coûts doivent servir de base pour la création des primes par régions. Des coûts plus élevés qui résultent de facteurs particuliers tels que « commune qui comprend un EMS ou une maison de retraite » ne doivent pas être pris en compte au détriment des assurés de la commune concernée et doivent être exclus des calculs. Cela vaut également dans les villes, par exemple, par rapport aux coûts qui ne sont pas causés par les personnes y étant assurées, mais par la communauté en général. La solidarité doit s’appliquer uniquement à l’intérieur d’un collectif d’assurés qui dispose d’un niveau de coût comparable. On devrait tenter de réduire le nombre des régions par canton. Le projet est en contradiction avec ces principes sur divers points et doit être rejeté dans sa forme actuelle.

Des espaces fonctionnels au lieu de frontières de districts
Il n’est pas compréhensible que les primes par régions soient basées sur les districts. Souvent les frontières des districts sont fondées sur des circonstances historiques et n’ont aucun rapport avec la politique de santé. Il vaut mieux examiner une approche qui soit fondée sur des espaces fonctionnels tels qu’ils sont connus dans l’aménagement du territoire par exemple. En faisant ceci, on devrait également considérer des régions qui dépassent les frontières cantonales.

Lien vers la réponse à la consultation (en allemand) :
http://www.grunliberale.ch/unsere-positionen/vernehmlassungen.html?show=cl_93f18019-a8e3-4497-a067-2798cd833246


Initiative populaire «Oui à la protection de la sphère privée» et contre-projet, 15 décembre 2016

Un article constitutionnel inutile à titre de réserve

La protection de la sphère privée est déjà garantie aux Suisses. Par conséquent, le nouvel article constitutionnel sur le secret bancaire adopté aujourd’hui par le Conseil national est inutile. „Nous n’avons pas besoin d’un article constitutionnel à titre de réserve. L’initiative sur le secret bancaire et le contre-projet n’apporteront aucun bénéfice, mais une insécurité inutile et de la bureaucratie à la place financière Suisse », estime la Conseillère nationale Isabelle Chevalley.

Les vert’libéraux rejettent l’initiative populaire « Oui à la protection de la sphère privée » ainsi que le contre-projet adopté aujourd’hui. Du point de vue des vert’libéraux la protection de la sphère privée financière est déjà suffisamment assurée par divers articles de la constitution et de la loi ainsi que par des traités internationaux. Par conséquent, le contre-projet n’apporte aucun bénéfice par rapport au statu quo. Un article constitutionnel à titre de réserve afin de prévenir une future modification de la loi est donc inutile.

Une bureaucratie inutile

L’article constitutionnel proposé augmentera la charge bureaucratique de la place bancaire suisse. Le secret bancaire fiscal protège l’individu dans sa relation avec l’état. Il affecte par ailleurs également de potentiels délinquants fiscaux. Si ceux-ci sont protégés davantage du fait de l’inscription du secret bancaire fiscal dans la constitution, des mesures renforcées de diligence et de contrôle en seront la conséquence. Ceci entraînera donc une charge supplémentaire et des coûts plus élevés pour le secteur et affaiblira notre place financière.

Un risque pour la place financière suisse
En outre, la place financière Suisse pourrait se retrouver sous pression en raison des différences entre les arrêtés nationaux et le développement international – par exemple dans le cas où sont engagées diverses personnes physiques ou morales établies en Suisse et à l’étranger. La réputation de la place financière pourrait alors subir encore plus de dommages.

Loi sur le génie génétique, 6 décembre 2016

Les vert’libéraux saluent la prolongation du moratoire sur l'utilisation d'OGM pour l’agriculture

Les vert’libéraux ont approuvé la prolongation du moratoire sur l’utilisation d’OGM pour l’agriculture. La coexistence envisagée par le Conseil fédéral ne convainc pas. Le risque d’un mélange des cultures de semences génétiquement modifiées avec celles qui en sont exemptées serait beaucoup trop élevé. Par contre, les vert’libéraux encouragent fortement la recherche scientifique dans le domaine du génie génétique.

« La coexistence n’est pas une bonne idée car nos agriculteurs n’ont strictement rien à y gagner, bien au contraire, et la grande majorité des consommateurs ne veulent pas d’OGM. Le risque et les surcoûts d’une coexistence ne l’emporte clairement pas », a estimé la Conseillère nationale Isabelle Chevalley lors du débat au Conseil national.

La recherche restera possible
Les vert’libéraux trouvent juste cependant que la recherche continue dans le domaine du génie génétique. Avec la décision d’aujourd’hui, ceci restera possible sans restrictions car la recherche ne sera pas affectée par le moratoire.

Mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse, 2 décembre 2016

Un pas important vers une mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse compatible avec la libre-circulation

Hier, la commission des institutions politiques du Conseil national s’est déclarée encore une fois en faveur d’une mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse qui soit compatible avec la libre-circulation. A une faible majorité cependant. La voix vert’libérale a joué un rôle déterminant lors de cette décision par 13 contre 12 voix. Par la suite la présidente du groupe Tiana Angelina Moser a voté contre une bureaucratie inutile de manière conséquente. C’est ainsi qu’on a réussi à éliminer l’obligation nuisible pour l’économie de justifier tout refus d’engagement tout en soutenant la mise en place de conditions-cadres plus avantageuses pour les employeurs concernant l’obligation de recevoir des candidats de l’ORP.

« Les PME en particulier seraient accablées de manière inutile par une obligation de justifier tout refus d’engagement. C’est pour cette raison que je me suis opposée à ce concept », dit la présidente du groupe Tiana Angelina Moser. L’objectif principal reste d’adopter une loi qui soit compatible avec les accords bilatéraux pendant la session actuelle encore. Ceci seulement permettra l’extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie ainsi que la participation de la Suisse au programme de recherche Horizon 2020.

La place économique suisse a besoin des accords bilatéraux
Les vert’libéraux ont toujours défini comme priorité la continuité des accords bilatéraux par rapport à une mise en œuvre rigoureuse de l’initiative contre l’immigration de masse. Les accords bilatéraux avec l’UE sont d’une importance cruciale pour la place économique et scientifique Suisse. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et rester à la pointe au niveau international.

Mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse, 1 décembre 2016

Mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse : éviter une bureaucratie inutile

Les vert’libéraux continuent à insister sur une mise en œuvre efficace de l’initiative contre l’immigration de masse. L’obligation de recevoir des candidats de l’ORP et de justifier tout refus d’engagement adoptée par le Conseil des États est une bureaucratie excessive qui alourdirait notre économie de manière inutile. Il reste crucial pour les vert’libéraux de trouver une solution en temps utile qui soit compatible avec les accords bilatéraux. C’est pour cette raison qu’ils contribueront de manière constructive à un accord entre le Conseil national et le Conseil des États.

« Les vert’libéraux veulent éviter une bureaucratie inutile lors de la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. Les PME en particulier seraient accablés davantage par l’approche du Conseil des États que par le concept du Conseil national », estime la présidente du groupe Tiana Angelina Moser. Les vert’libéraux sont ouverts cependant à un compromis entre le Conseil national et le Conseil des États, parce que l’objectif principal est toujours d’adopter, en temps utile, une loi qui soit compatible avec les accords bilatéraux. Ceci facilitera en particulier l’extension de la libre-circulation à la Croatie et la participation de la Suisse au programme de recherche Horizon 2020.

La place économique suisse a besoin des accords bilatéraux
Les vert’libéraux ont toujours défini comme priorité la continuité des accords bilatéraux par rapport à une mise en œuvre rigoureuse de l’initiative contre l’immigration de masse. Les accords bilatéraux avec l’UE sont d’une importance cruciale pour la place économique et scientifique Suisse. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et rester à la pointe au niveau international.

Initiative « Sortir du nucléaire », 27 novembre 2016

Les vert’libéraux regrettent le rejet de l’initiative « Sortir du nucléaire », il faudra se concentrer sur la stratégie énergétique 2050

Les vert’libéraux regrettent le rejet de l’initiative pour la sortie du nucléaire. « Une limitation des durées d’exploitation à 45 ans a apparemment été jugée trop restrictive. Je reste cependant persuadé que le peuple continue à soutenir la sortie programmée du nucléaire sous la forme de la stratégie énergétique », estime le président de parti Martin Bäumle.

Dès leurs débuts, les vert’libéraux ont défendu une sortie programmée de l’énergie nucléaire. Après le Non à l’initiative pour la sortie du nucléaire, la stratégie énergétique 2050 est le bon instrument pour en atteindre l’objectif principal. En outre il sera crucial d’adopter un concept d’exploitation à long terme sûr pour les centrales nucléaires existantes.

Une transition allant du subventionnement à la mise en place de taxes d’incitation restera impérative

La stratégie énergétique 2050 représente une étape intermédiaire importante pour le renforcement des énergies renouvelables. Les vert’libéraux sont convaincus cependant qu’un système de taxes d’incitation soit la bonne voie à suivre pour un approvisionnement durable en énergie. Une taxe d’incitation est à la fois libérale et efficace pour que les économies d’énergie et l’efficacité énergétique soient rentables et les émissions de CO2 en soient réduites en Suisse. Par conséquent, le deuxième volet de la stratégie énergétique devra être entrepris le plus rapidement possible.

Assemblée des délégués, 5 novembre 2016

Les vert’libéraux se déclarent avec force pour la sortie du nucléaire et approuvent la RIE III, le FORTA ainsi que la naturalisation facilitée

Lors de leur assemblée des délégués à Stäfa, les vert’libéraux ont décidé de leurs recommandations de vote con-cernant les votations populaires de février prochain. Les délégués approuvent nettement la réforme de l’imposition des entreprises III. Celle-ci est d’une importance clée pour la place économique et scientifique suisse. Les délégués se sont également prononcés en faveur du fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA) ainsi que la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération. En outre, le président de parti Martin Bäumle a réaffirmé le soutien de l’initiative en faveur de la sortie du nucléaire. « L’initiative permettra une mise en œuvre plus rapide de la stratégie énergétique et renforcera de manière déci-sive les énergies renouvelables », dit Martin Bäumle.

Avec 130 voix les vert’libéraux approuvent la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération à l’unanimité. « Il est temps de faciliter l’accès à la nationalité suisse pour la troisième génération d’immigrés. Ces personnes ont grandi en Suisse et pensent, vivent et parlent comme les suisses », a estimé le Conseiller national Beat Flach.

La réforme de l’imposition des entreprises III est cruciale pour la place économique et scientifique suisse

Avec 98 voix en faveur, 19 voix contre et 4 abstentions, les vert’libéraux se sont nettement prononcés en faveur de la ré-forme de l’imposition des entreprises III. « La réforme assurera l’attractivité de la place économique suisse. Ceci renforce-ra notre économie et préservera un revenu fiscal important pour les cantons et les communes », a souligné le président de parti Martin Bäumle lors d’un débat passionnant avec la Conseillère nationale Prisca Birrer-Heimo (PS).

Le FORTA comme étape intermédiaire vers le Mobility Pricing
Finalement, les vert’libéraux soutiennent le fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération avec 124 voix, sans opposition et 7 abstentions. « Le FORTA représente une étape intermédiaire vers un Mobility Pricing qui respecte le principe de causalité ou du pollueur-payeur », s’est montré convaincu le vice-président Jürg Grossen.

Initiative populaire 'Sortons de l'impasse! Renonçons à rétablir des contingents d'immigration', 26 octobre 2016

Priorité : Une mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse qui soit compatible avec les accords bilatéraux

Les vert’libéraux comprennent la décision du Conseil fédéral de rejeter l’initiative populaire « Sortons de l’impasse ! ». Une mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse au niveau de la loi est prioritaire. Par conséquent, il serait trop tôt pour une décision définitive sur la révision à l’heure actuelle.

La place économique suisse a besoin des accords bilatéraux
Les vert’libéraux ont toujours défini comme priorité la continuité des accords bilatéraux par rapport à une mise en œuvre rigoureuse de l’initiative contre l’immigration de masse. Les accords bilatéraux avec l’UE sont d’une importance cruciale pour la place économique et scientifique Suisse. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et rester à la pointe au niveau international.

« Il est très important qu’une mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse soit compatible avec les accords bilatéraux et permette une mise en œuvre de l’extension de l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP) à la Croatie. Aujourd’hui il n’est pas encore temps pour une décision sur la modification de la constitution », estime la présidente du groupe Tiana Angelina Moser.

Loi sur les langues, 13 octobre 2016

L’apprentissage d’une deuxième langue nationale est crucial pour la cohésion nationale

« Les langues sont un des éléments de la cohésion nationale. Il est important d’avoir un minimum de connaissance dans une langue nationale afin d’avoir une meilleure compréhension de l’autre », estime la vice-présidente des vert’libéraux Isabelle Chevalley. Cependant, la confédération ne doit pas restreindre l’autonomie cantonale de manière excessive. C’est pourquoi les vert’libéraux soutiennent la variante 3 du Conseil fédéral lors de la révision de la loi sur les langues. Cette variante assure la position de la deuxième langue nationale à l’école primaire.

Du point de vue des vert’libéraux il n’est pas nécessaire de fixer précisément au niveau fédéral dans quelle année scolaire il faut commencer à apprendre la première ou respectivement la deuxième langue étrangère. Les cantons devraient avoir la liberté de décider eux-mêmes s’ils souhaitent enseigner une ou deux langues étrangères à l’école primaire. Ceci dit, si un canton renonce à l’introduction d’une deuxième langue étrangère au niveau primaire, il faut prioriser une langue nationale comme première langue étrangère. Tout en approuvant la révision de la loi fédérale, il est beaucoup plus important pour les vert’libéraux de prendre en compte la compréhension mutuelle des communautés linguistiques dans la vie de tous les jours ainsi que dans le quotidien politique, et ceci de manière conséquente.

Lien vers la réponse des vert’libéraux à la consultation (en allemand) :
http://www.grunliberale.ch/unsere-positionen/vernehmlassungen.html?show=cl_de4d4a81-0103-4680-9912-f50ea9d4376d


Stratégie énergétique 2050, 7 octobre 2016

Le référendum est une chance pour le tournant énergétique

Selon toutes prévisions, la Suisse votera sur le tournant énergétique sous la forme du référendum contre la stratégie énergétique 2050. « Je suis persuadée que le peuple soutiendra le tournant énergétique et approuvera la stratégie énergétique 2050. Les vert’libéraux se battront pour cet objectif avec force », dit la vice-présidente de parti Isabelle Chevalley.

Outre l’engagement contre la construction de nouvelles centrales nucléaires en Suisse, la stratégie énergétique 2050 est un grand pas en avant vers le renforcement des énergies renouvelables. Grâce à la demande de Jürg Grossen, intégrée dans la stratégie énergétique 2050, l’alimentation en électricité à partir de son propre toit est facilitée considérablement. A l’avenir, il ne sera plus nécessaire d’installer un compteur séparé pour chaque installation photovoltaïque et dans chaque unité d’habitation. L’électricité pourra alors être utilisée à bas coût et sans bureaucratie inutile. Par conséquent, il deviendra nettement plus rentable de mettre des installations photovoltaïques sur des bâtiments résidentiels et commerciaux.

Transition impérative de subventions à des taxes d’incitation
La stratégie énergétique 2050 n’est qu’une étape intermédiaire cependant. Les vert’libéraux sont convaincus qu’un système de taxes d’incitation soit la bonne voie à suivre pour un approvisionnement durable en énergie. Une taxe d’incitation est à la fois libérale et efficace pour que l’efficacité énergétique et les économies d’énergie soient rentables et les émissions de CO2 soient réduites en Suisse. Par conséquent, le deuxième volet de la stratégie énergétique devra être entrepris le plus rapidement possible.

Adoption des enfants du partenaire, 4 octobre 2016

Il est temps pour un droit d’adoption complet et un mariage civil pour tous

Les vert’libéraux se réjouissent que le référendum contre l’adoption des enfants du partenaire ait apparemment échoué. On a atteint une étape intermédiaire importante. La prochaine étape devra être le droit d’adoption complet pour les couples du même sexe ainsi que le mariage civil pour tous. Le mariage civil pour tous pourra encore être à l’agenda des votations populaires pendant cette législature si le Conseil national et le Conseil des États suivent leurs commissions et soutiennent la demande des vert’libéraux.

Aujourd’hui le comité référendaire contre l’adoption des enfants du conjoint pour les couples du même sexe a confirmé qu’il n’a apparemment pas réussi à récolter le nombre de signatures nécessaires. Les vert’libéraux en prennent acte avec satisfaction. L’adoption des enfants du partenaire a une signification cruciale, en particulier par rapport au bien de l’enfant, car la relation entre l’enfant et le beau-parent sera juridiquement reconnue et protégée.

L’état ne doit pas juger les préférences sexuelles
Les vert’libéraux demandent comme prochaine étape le droit d’adoption complet pour les couples du même sexe et le mariage civil pour tous. « L’état ne doit pas juger les préférences sexuelles et les modèles de vie individuels. Il ne correspond pas à la vie d’aujourd’hui et il n’est pas compatible avec une conception libérale de notre société que le mariage civil ainsi que le droit d’adoption ne soient ouverts qu’aux couples hétérosexuels », dit la Conseillère nationale Kathrin Bertschy, qui a lancé l’initiative « mariage civil pour tous » au parlement.

Initiative parlementaire « mariage civil pour tous » sur la bonne voie
L’initiative parlementaire « mariage civil pour tous » des vert’libéraux a été approuvée par la commission juridique du Conseil national ainsi que par celle du Conseil des États. Pendant la législature actuelle encore, le parlement pourra s’occuper d’une proposition concrète. « J’espère que le Conseil national et le Conseil des États suivront leurs commissions consultatives et approuveront eux aussi le mariage civil pour tous. La votation populaire suivra alors peu de temps après », estime Patrick Zillig, co-président du réseau GayLP.

Un pas en avant vers une prévoyance vieillesse qui respecte l’équité entre les générations, 29 septembre 2016

Un pas en avant vers une prévoyance vieillesse qui respecte l’équité entre les générations

Les vert’libéraux soutiennent la direction de la prévoyance vieillesse 2020, adoptée aujourd’hui par le Conseil national. La diminution du taux de conversion minimal des caisses de pension est inévitable en raison de l'augmentation de l'espérance de vie. C’est seulement ainsi qu’on pourra garantir une retraite suffisante aux générations futures. L'égalité entre femmes et hommes concernant l'âge de la retraite à 65 ans va également dans la bonne direction. Avec la suppression simultanée de la déduction de coordination les employés à temps partiel et de bas revenus seront renforcés par rapport au deuxième pilier. Ceci bénéficie aux femmes en particulier.

L’équité entre les générations est un objectif crucial des vert’libéraux par rapport à la réforme de la prévoyance vieillesse. Ceci s’applique aussi bien à l’équité entre les générations qu’à celle à l’intérieur d’une génération. Pour chacun des deux objectifs la solution adoptée aujourd’hui constitue un pas en avant. La diminution du taux de conversion minimal assure les rentes des générations à venir, la suppression de la déduction de coordination apportera plus de justice aux employés d’aujourd’hui. « Enfin, les bas revenus et le travail à temps partiel ne seront plus pénalisés par rapport aux caisses de pensions », estime la Conseillère nationale Kathrin Bertschy.

Un frein à l’endettement reste indispensable à long terme
Dès le début, les vert’libéraux ont soutenu une compensation pour la diminution du taux de conversion minimal. Cependant cette compensation devra être mise en œuvre au travers du deuxième pilier au lieu d’une augmentation de l’AVS selon le système de l’arrosoir. La position des jeunes sera améliorée si les contributions élevées sont versées à leur caisse de pensions personnelle et ne sont pas simplement redistribuées. « A long terme, un frein à l’endettement par rapport à l’AVS est indispensable pour les vert’libéraux. Cependant nous comprenons que ce débat doit être mené séparément », dit le Conseiller national Thomas Weibel.

Les vert’libéraux se réjouissent du non à l’initiative AVSplus et regrettent le rejet de l’économie verte, 25 septembre 2016

Les vert’libéraux se réjouissent du non à l’initiative AVSplus et regrettent le rejet de l’économie verte

« Le non à l’initiative AVSplus est un oui à une prévoyance vieillesse qui respecte l’équité entre les générations. Au lieu d’une expansion qui ne peut pas être financée il faut une réforme globale du système. C’est la seule manière pour les générations à venir de pouvoir compter eux aussi sur cette institution sociale cruciale », estime le Conseiller national Thomas Weibel. « Le rejet de l’économie verte est regrettable. Par contre, les nombreuses voix en faveur de l’initiative sont un indice que la population ne veut pas de régressions de la politique environnementale. La voie que nous avons choisie avec la stratégie énergétique 2050 est donc à poursuivre », dit le vice-président des vert’libéraux Jürg Grossen. Concernant la loi sur le renseignement les vert’libéraux avaient laissé la liberté de vote. Ils accompagneront la mise en œuvre de la loi d’une façon constructive et critique.

La semaine prochaine déjà, le Conseiller national Thomas Weibel représentera le projet prévoyance vieillesse 2020 au Conseil national dans sa fonction de porte-parole de la commission. Les vert’libéraux soutiendront une réforme qui respecte l’équité entre les générations. Ceci nécessite l’égalité entre les deux sexes par rapport à l’âge de la retraite, un frein à l’endettement pour l’AVS ainsi qu’une adaptation du taux de conversion minimal des caisses de pension. En outre, il faut de meilleures conditions pour les employés à temps partiel par rapport au deuxième pilier.

Oui à la stratégie énergétique et à la sortie du nucléaire
En termes de politique environnementale également, d’importantes décisions devront être prises. Les vert’libéraux soutiennent avec force la stratégie énergétique 2050. En outre, les vert’libéraux défendront l’initiative en faveur de la sortie du nucléaire qui est en votation en novembre. « Pour les vert’libéraux, le crédo a toujours été ‘safety first’. Après la décision irresponsable du parlement contre un concept d’exploitation à long terme, l’initiative pour la sortie du nucléaire est actuellement la seule voie pour faire valoir ce crédo », dit le président de parti Martin Bäumle.

Les vert’libéraux soutiennent avec force le compromis de la commission des institutions politiques – et attendent la même chose du PDC et du PLR, 20 septembre 2016

Les vert’libéraux soutiennent avec force le compromis de la commission des institutions politiques – et attendent la même chose du PDC et du PLR

Les vert’libéraux soutiennent avec unanimité la requête de la commission concernant la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. Le compromis multipartite est compatible avec les accords bilatéraux. Par conséquent, l’exigence principale des vert’libéraux a été respectée. La base de la requête ont été les demandes de Tiana Angelina Moser (pvl), Kurt Fluri (PLR) et Gerhard Pfister (PDC). « Je ne comprends pas du tout la position du PDC et des dissidents du PLR qui remettent en question la proposition à laquelle ils ont eux-mêmes contribué. Ce comportement met en péril une solution compatible avec les accords bilatéraux », estime la présidente du groupe des vert’libéraux Tiana Angelina Moser.

« La commission a trouvé un compromis bien suisse. La proposition prend en compte les exigences de l’initiative et assure en même temps la continuité des accords bilatéraux », souligne la présidente du groupe vert’libéral Tiana Angelina Moser. Le concept s’appuie sur trois piliers : une utilisation accrue du potentiel de travail indigène, une obligation d’annonce d’emplois aux offices régionaux de placement ainsi que des mesures allant plus loin en entente avec le Comité mixte Suisse–UE. Le parlement assume donc sa responsabilité de présenter une proposition de mise en œuvre concrète dans le délai fixé. Ceci permettra en particulier l’extension importante de la libre-circulation des personnes à la Croatie ainsi que la participation de la Suisse au programme de recherche Horizon 2020.

La place économique Suisse dépend des accords bilatéraux
Les vert’libéraux ont toujours défini comme priorité la continuité des accords bilatéraux par rapport à une mise en œuvre rigoureuse de l’initiative contre l’immigration de masse. Les accords bilatéraux avec l’UE sont d’une importance cruciale pour la place économique et scientifique Suisse. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et rester à la pointe au niveau international.

Stratégie énergétique 2050, 20 septembre 2016

Un pas crucial vers la transition énergétique

« Le parlement a donné un engagement ferme contre la construction de nouvelles centrales nucléaires. Par ce pas, il a répondu à une des plus importantes exigences des vert’libéraux », estime le président de parti Martin Bäumle. Grâce à une requête du Conseiller national Jürg Grossen, la production de courant sur son propre toit deviendra plus facile à l’avenir. Il est quand même très regrettable que l’on renonce à un concept d’exploitation à long terme pour les centrales nucléaires existantes et des mesures efficaces en matière d'efficacité énergétique.

Grâce à la requête de Jürg Grossen, l’alimentation en électricité à partir de son propre toit est facilitée considérablement. A l’avenir, il ne sera plus nécessaire d’installer un compteur séparé pour chaque installation photovoltaïque et dans chaque unité d’habitation. L’électricité pourra alors être utilisée à bas coût et sans bureaucratie inutile. Par conséquent, il deviendra nettement plus rentable de mettre des installations photovoltaïques sur des bâtiments résidentiels et commerciaux.

Transition impérative de subventions à des taxes d’incitation
L’approbation du premier volet de la stratégie énergétique 2050 n’est qu’une étape intermédiaire cependant. Les vert’libéraux sont convaincus qu’un système de taxes d’incitation soit la bonne voie à suivre pour un approvisionnement durable en énergie. Une taxe d’incitation est à la fois libérale et efficace pour que l’efficacité énergétique et les économies d’énergie soient rentables et les émissions de CO2 soient réduites en Suisse. De plus, le deuxième volet de la stratégie énergétique devra être entrepris le plus rapidement possible.

Mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse, 2 septembre 2016

Les vert’libéraux font une contribution importante au compromis multipartite

Les vert’libéraux soutiennent la proposition, présentée aujourd’hui, de la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. Le compromis multipartite est compatible avec les accords bilatéraux. L’exigence principale des vert’libéraux a donc ainsi été respectée. La base de la proposition de la commission provient de requêtes de Tiana Moser (vert’libéraux), Kurt Fluri (PLR) et Gerhard Pfister (PDC).

Le concept retenu par la commission des institutions politiques du Conseil national s’appuie sur trois piliers : une utilisation accrue du potentiel de travail indigène, une obligation d’annonce d’emplois aux offices régionaux de placement ainsi que des mesures allant plus loin en entente avec le Comité mixte Suisse–UE. Le parlement assumera donc sa responsabilité en présentant une proposition concrète de mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. Ceci permettra en particulier la ratification importante de l’extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie.

Obligation d’annonce d’emplois seulement en cas de besoin
« La commission a trouvé un compromis bien suisse. La proposition respecte l’objet de l’initiative et assure en même temps la continuité des accords bilatéraux », estime la présidente du groupe Tiana Angelina Moser, qui, au sein de la commission, a proposé l’obligation d’annonce d’emplois aux offices régionaux de placement (ORP). Cette mesure ne s’appliquerait que lors du franchissement de seuils définis. On ne l’utilisera donc que dans les cas où il y a un réel besoin d’agir. Cette mesure limitera donc la charge administrative des entreprises.

Assurer la continuité des accords bilatéraux
Les vert’libéraux ont toujours défini comme priorité la continuité des accords bilatéraux par rapport à une mise en œuvre rigoureuse de l’initiative contre l’immigration de masse. Les accords bilatéraux avec l’UE sont d’une importance cruciale pour la place économique et scientifique Suisse. Seul l’accès intégral au marché européen permet à nos entreprises de s’imposer dans un environnement économique marqué par des défis et rester à la pointe au niveau international.

Non à un article constitutionnel à titre de réserve : les vert’libéraux rejettent le contre-projet à l’initiative « Oui à la protection de la sphère privée », 2 septembre 2016

Non à un article constitutionnel à titre de réserve : les vert’libéraux rejettent le contre-projet à l’initiative « Oui à la protection de la sphère privée »

La protection de la sphère privée est déjà garantie aux Suisses. Par conséquent, le nouvel article constitutionnel sur le secret bancaire proposé par la commission de l’économie est inutile. Il n’apporterait aucun bénéfice, mais une insécurité inutile et de la bureaucratie à la place financière Suisse. « Le nouvel article constitutionnel sur le secret bancaire est un coup de force. Même les banques le rejettent. J’espère que la commission des finances pourra surmonter sa rigueur dogmatique », estime le président de parti Martin Bäumle.

Les vert’libéraux rejettent le contre-projet de la commission de l’économie du Conseil national (CER) à l’initiative populaire « Oui à la protection de la sphère privée ». Du point de vue des vert’libéraux la protection de la sphère privée financière est déjà suffisamment assurée par divers articles de la constitution et de la loi ainsi que par des traités internationaux. Par conséquent, le contre-projet n’apporte aucun bénéfice par rapport au statu quo. Un article constitutionnel à titre de réserve afin de prévenir une future modification de la loi est donc inutile.

L’article constitutionnel proposé par la CER pourrait entraîner des conséquences négatives pour la place bancaire Suisse.
Le secret bancaire fiscal protège l’individu dans sa relation avec l’État. Ceci inclut donc également les délinquants fiscaux potentiels. Ceux-ci ajoutent ainsi un risque supplémentaire aux banques. Si ce risque augmente en raison de l’inscription du secret bancaire en matière fiscale dans la constitution (et des dispositions d’exécution qui l’accompagnent), des mesures renforcées de diligence et de contrôle en seront la conséquence. Ceci entraînera un accroissement de la charge et des coûts plus élevés pour le secteur et affaiblira notre place financière.

En outre, la place financière Suisse pourrait se retrouver sous pression en raison des différences entre les arrêtés nationaux et le développement international – par exemple dans le cas où sont engagées diverses personnes physiques ou morales établies en Suisse et à l’étranger. La réputation de la place financière pourrait alors en subir encore plus de dommages.

Lien vers la réponse des vert’libéraux à la consultation (en allemand) : http://www.grunliberale.ch/unsere-positionen/vernehmlassungen.html?show=cl_fad55660-a330-4e06-ac56-3c2cf5def346

Les vert’libéraux rejettent l‘initiative AVSplus, se déclarent en faveur de la sortie du nucléaire et lancent le labo vert‘libéral, 27 août 2016

Les vert’libéraux rejettent l‘initiative AVSplus, se déclarent en faveur de la sortie du nucléaire et lancent le labo vert‘libéral

L’assemblée des délégués des vert’libéraux, à Bienne, s’est prononcée nettement contre l’initiative populaire AVSplus. Le oui à l’économie verte et la liberté de vote sur la loi sur le renseignement ont déjà été décidés auparavant. En outre les délégués ont clairement soutenu l’initiative sur la sortie du nucléaire, qui sera soumise au vote en novembre. Finalement, l’assemblée des délégués a vu le lancement du labo vert’libéral, le laboratoire politique ouvert des vert’libéraux.

Avec 105 contre 6 voix et 4 abstentions les vert’libéraux disent non à l’initiative populaire AVSplus. « L’avenir de l’AVS doit être assuré. L’initiative AVSplus accomplit exactement le contraire, et ceci au détriment des générations futures », a estimé Fiona Hostettler, membre du comité directeur des jeunes vert’libéraux, lors d’un débat engagé avec David Galluser (PS).

Le oui à l’initiative populaire pour une économie fondée sur une gestion efficiente des ressources (économie verte) a déjà été décidé en février avec 77 contre 4 voix et 7 abstentions. En avril, les délégués ont laissé la liberté de vote sur la loi sur les services de renseignement.

Engagement clair en faveur de la sortie du nucléaire

Aujourd’hui déjà, avec 111 voix pour et 3 abstentions, les délégués se sont prononcés à l’unanimité en faveur de l’initiative « sortir du nucléaire » qui sera mise aux voix en novembre prochain. «’Safety first’ est depuis toujours le crédo des vert’libéraux. Après la décision irresponsable du parlement contre un concept efficace d’exploitation à long terme, l’initiative sortir du nucléaire est la seule voie pour tenir compte de ce crédo », estime le président de parti Martin Bäumle.

Fondation du laboratoire politique « labo’vert’libéral »
A l’occasion de l’assemblée des délégués a été présenté un think-tank nouvellement créé : le labo’vert’libéral. « Avec notre laboratoire politique nous empruntons une nouvelle voie dans la politique suisse », a estimé Kathrin Bertschy, patronne et présidente de l’association dédiée au projet. Le labo’vert’libéral est ouvert pour tous ceux qui souhaitent contribuer à une Suisse libérale et progressive. La fondation du labo sera célébrée le 27 octobre. Voir www.labo-vertlibéral.ch pour des informations supplémentaires.

L‘„Initiative contre les droits humains “ torpille les intérêts de la Suisse, 12 août 2016 (multipartite)

L’UDC dépose vraiment les signatures de son initiative populaire „Le droit suisse au lieu de juges étrangers“ : L‘„Initiative contre les droits humains“ torpille les intérêts de la Suisse

Avec la remise des signatures de l’initiative populaire « Le droit suisse au lieu de juges étrangers », les initiateurs torpillent à nouveau les intérêts de la Suisse. En plus des droits de l’homme, l’initiative met en danger la politique de sécurité et les intérêts économiques de la Suisse.

Le premier essai de l’UDC de faire prévaloir le droit suisse en cas d’expulsion a échoué avec le rejet net de l’“Initiative de mise en oeuvre“ le 28 février 2016. Intitulée aussi „Initiative pour l‘autodétermination“, elle va même plus loin en mettant en danger les accords internationaux. L’intention première des initiateurs est d’éliminer les effets de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) pour la Suisse et ainsi la garantie de ses droits fondamentaux. Comme ils le déclarent eux-mêmes, l’initiative contredit la CEDH sans avouer explicitement qu’il faudrait alors la résilier. Après la dictature militaire grecque, la Suisse serait le premier pays européen qui viserait une résiliation de la CEDH. Un tel scénario ne peut avoir lieu.

Succès économiques en danger
Le succès économique de la Suisse réside dans la sécurité juridique, la neutralité et par conséquence aussi dans le droit international. Pour les activités économiques d’exportation suisse, de tels accords internationaux sont existentiels. Le cadre du droit international garantit aux entreprises suisses un accès aux marchés étrangers sûr, si possible sans obstacle et discrimination. Il en va de même pour les entreprises étrangères qui souhaiteraient s’établir en Suisse où le droit international se doit d‘être stable.

Sécurité en danger
Le droit international permet à la Suisse de se présenter comme membre à part entière de la communauté internationale et de tisser des relations contractuelles avec d’autres pays. Le droit international est au service de la paix et de la sécurité et se trouve mis en péril par cette initiative.

Crédibilité en danger
L’initiative dicte de régler quelque chose qui n’est pas faisable de manière unilatérale: l’aspect contraignant des accords internationaux provient du droit international et non du droit suisse. Si une initiative populaire est acceptée, le droit suisse ne devient pas prioritaire, par contre il s’agit d’une violation du droit international. Un règlement sur la primauté du droit suisse a pour conséquence directe une violation contractuelle et institutionnelle, des incertitudes juridiques et la perte de la crédibilité et de la fiabilité de la Suisse en tant que partenaire contractuel. Ceci nuit massivement à l’attractivité de la place helvétique et à la crédibilité de notre pays.

Renseignements
Christian Levrat, Président PS Suisse : 079 240 75 57
Gerhard Pfister, Président PDC Suisse : 079 334 12 30
Petra Gössi, Présidente PLR Suisse : 079 347 88 71
Regula Rytz, Co-Présidente Les Verts Suisse : 079 353 86 38
Martin Bäumle, Président Les vert’libéraux Suisse : 079 358 14 85
Martin Landolt, Président PBD Suisse : 079 620 08 51
Marianne Streiff, Présidente PEV Suisse : 079 664 74 57

L’augmentation des effectifs du Corps des gardes-frontière va dans la bonne direction : les Vert’libéraux insistent sur une compensation dans le budget de l’armée, 5 juillet 2016

L’augmentation des effectifs du Corps des gardes-frontière va dans la bonne direction : les Vert’libéraux insistent sur une compensation dans le budget de l’armée

Les Vert’libéraux saluent la décision d’augmenter les effectifs du Corps des gardes-frontière. Il est cependant incompréhensible que les moyens nécessaires ne soient pas compensés dans le budget de l’armée. Après la suspension du projet DSA/BODLUV 2020, les budgets alloués à l’armée dépassent les besoins des projets d’armement ayant atteint la maturité d’acquisition. C’est pourquoi les Vert’libéraux demanderont cette compensation à nouveau au sein de la commission des finances.

Le Corps des gardes-frontière a vu sa charge augmentée à cause de la crise des réfugiés, mais aussi en raison de l'accroissement du tourisme d’achats. C’est pourquoi les Vert’libéraux soutiennent les investissements dans la formation et le personnel du Corps des gardes-frontière approuvés par la commission de la politique de sécurité du Conseil national (CPS-N). Ceci permet aussi d’éviter l’engagement de miliciens armés pour sécuriser nos postes frontières. En effet, du point de vue des Vert’libéraux la protection immédiate des frontières est clairement la tâche d’un Corps de gardes-frontière professionnel.

Manque de responsabilité financière de la CPS-N

Les Vert’libéraux ont demandé de compenser les moyens nécessaires pour le Corps des gardes-frontière dans le budget de l’armée. Pour des raisons incompréhensibles une majorité de la CPS-N a rejeté une telle compensation. Cette décision a été prise en dépit du fait que les budgets disponibles dépassent les besoins de financement de projets d’armement après la suspension du projet de défense sol-air 2020 (DSA/BODLUV 2020). « Une fois de plus la droite bourgeoise, majoritaire au parlement, ne fait preuve d’aucune responsabilité financière. Il faut espérer que la commission des finances corrigera cette décision », estime le Conseiller national Thomas Weibel. Les Vert’libéraux demanderont à nouveau la compensation au sein de la commission de finances.

Oui au Mobility Pricing, mais de manière correcte, 30 juin 2016

Oui au Mobility Pricing, mais de manière correcte

Les Vert’libéraux saluent les projets pilotes de tarification de la mobilité (Mobility Pricing) prévus par le Conseil fédéral. Ces projets sont cependant trop timides. Le président du parti Martin Bäumle explique : « Le Mobility Pricing ne doit pas simplement servir à mieux utiliser les capacités existantes du rail et de la route. Il faut enfin introduire le principe du pollueur-payeur pour financer les infrastructures de transports et les coûts externes dus à la pollution de l’environnement. »

Les Vert’libéraux exigent depuis leurs débuts un système de tarification de la mobilité exhaustif. Les prix en vigueur en ce moment ne reflètent pas la rareté de cette ressource, et provoquent ainsi une demande en mobilité excessive. Il en résulte des problèmes tant pour le financement des infrastructures de transports que des coûts externes massifs de la mobilité dus aux émissions de bruit, de CO2 et de substances polluantes.

Un Conseil fédéral bien timoré
La conception présentée par le Conseil fédéral vise malheureusement en premier lieu à alléger les périodes de pointe de trafic, afin d’utiliser au mieux les capacités du rail et de la route. Or, pour les Vert’libéraux, l’objectif principal d’un Mobility Pricing devrait consister à renforcer la vérité des coûts pour tous les modes de déplacement. Il n’est ni écologique ni économique d’exclure arbitrairement les coûts externes dans un tel concept. L’introduction d’un système de tarification de la mobilité devrait se faire sans alourdir la charge fiscale, ce qui permettrait de réduire les coûts externes et de diminuer d’autres impôts.

Lien sur la prise de position complète des Vert’libéraux sur le rapport Mobility Pricing de septembre 2015 (en allemand) :
http://www.grunliberale.ch/dms/schweiz/de/doku/vernehmlassung/2015/150911_Anhoerung_Mobility-Pricing/150911_Anhoerung_Mobility%20Pricing.pdf

Oui au FORTA, Non à une demi-vache à lait, 7 juin 2016

Oui au FORTA, Non à une demi-vache à lait

Les Vert’libéraux soutiennent en principe la création d’un Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA). Les Vert’libéraux entendent cependant financer le FORTA par une hausse de l‘impôt sur les huiles minérales et non par une affectation fixe des taxes à l’importation de voitures. Une telle mesure irait dans la direction du principe du pollueur-payeur, tout en ménageant les deniers publics. Le Conseiller national Jürg Grossen souligne : « Suite au refus très clair de la population suisse de l’initiative de la vache à lait, il serait irresponsable et déloyal de vouloir faire du FORTA une demi-vache à lait et de piller la Caisse fédérale. »

Si le Conseil national reprenait à son compte les suggestions de la Commission de renforcer le FORTA au-delà des idées du Conseil des Etats, les Vert’libéraux refuseraient le projet de loi. Ils n’acceptent ni l’affectation fixe à la seule route de la taxe à l’importation de voitures et de 60 pourcent de l’impôt sur les huiles minérales, ni la concentration unila-térale sur l’extension des capacités routières dans les projets d’agglomération. Le projet en l’état n’est ni écologique, ni durable sur le plan financier.

L’objectif à atteindre reste le Mobility Pricing
Tant le FORTA que le FAIF pour le rail ne représentent que des étapes intermédiaires aux yeux des Vert’libéraux. L’objectif final doit être une tarification de la mobilité (Mobility Pricing) obéissant au principe du pollueur-payeur. Un financement du FORTA, même temporairement, qui respecte ce principe grâce à l’impôt sur les huiles minérales, n’en revêt que plus d’importance. Les Vert’libéraux exigent l’introduction d’une redevance liée aux prestations (nombre de kilomètres parcourus) pour les véhicules électriques et combattent des impôts forfaitaires non différenciés, tels que le Conseil fédéral les prône dans son Message. Cette redevance ne devrait cependant n’être introduite qu’une fois que les véhicules électriques auront gagné une part de marché substantielle. Elle paverait en outre la voie vers un système exhaustif de tarification de la mobilité.

Communiqué de presse sur les votations, 5 juin 2016

Un dimanche de votation conforme aux vœux des Vert’libéraux

Les Vert’libéraux tirent un bilan positif de ce dimanche de votation. La population a voté dans le sens des recommandations de vote des Vert’libéraux. La vice-présidente du parti Isabelle Chevalley estime : « La nouvelle loi sur l’asile constitue une bonne base pour des procédures accélérées et la loi sur la procréation médicalement assistée est une avancée du point de vue social. ». Le refus des trois initiatives populaires est réjouissante, tant pour l’économie que les finances et, dans le cas de l’initiative vache à lait, aussi pour l’environnement.

Le Oui à la révision de la loi sur l’asile permettra d’accélérer les procédures, une démarche décidément indispensable. La population s’est prononcée en faveur d’améliorations pragmatiques et contre une gestion des problèmes telle que proposée par les partis populistes. Le Oui à la loi sur la procréation médicalement assistée correspond à un développement mesuré de la médecine et exprime un clair message de soutien à une société libérale et prenant ses responsabilités.

Non à trois initiatives irresponsables
L’initiative populaire « Pour un revenu de base inconditionnel » aurait mis sur pied une expérience néfaste, car ni efficace, ni supportable du point de vue financier. Au lieu de dépenser de l’argent selon le principe de l’arrosoir, les Vert’libéraux misent sur la responsabilité propre de l’individu et le soutien ciblé de personnes ayant besoin d’assistance.

L’initiative « vache à lait » était une tentative totalement irresponsable de réserver 1.5 milliards de francs sortis de la caisse fédérale aux seules fins de construction de routes. Le Conseiller national Jürg Grossen est persuadé : « Il ne faut pas opposer route et rail, car l’avenir appartient à la combinaison des divers modes de transport. »

L’initiative « Pro Service Public » aurait, elle aussi, eu des conséquences désastreuses. Le Conseiller Jürg Grossen explique : « Si la poste, les CFF et Swisscom ne pouvaient plus réaliser de bénéfices, ils ne pourraient plus à l’avenir investir dans des innovations, ce qui affaiblirait à terme l’excellent service public en Suisse. »

Adoption des enfants du partenaire, communiqué de presse du 30 mai 2016

Adoption des enfants du partenaire comme étape intermédiaire : Les Vert’libéraux demandent un droit d’adoption complet ainsi que le mariage civil pour tous

Les Vert’libéraux saluent la décision du Conseil national de permettre l’adoption des enfants du partenaire également aux couples de même sexe. Le Conseiller national Beat Flach souligne : « L’adoption des enfants du conjoint revêt une grande importance pour le bien-être de l’enfant, car elle reconnait et protège légalement la relation entre l’enfant et le partenaire de vie de son parent. » La décision d’aujourd’hui n’est cependant qu’une étape intermédiaire. Les Vert’libéraux demandent avec insistance le droit d’adoption complet pour les couples de même sexe ainsi que le mariage civil pour tous.

Les Vert’libéraux exigent comme prochaine étape le droit d’adoption complet pour les couples de même sexe ainsi que le mariage civil pour tous. La Conseillère nationale Kathrin Bertschy, qui a lancé le „Mariage civil pour tous“ au parlement, souligne : « L’Etat n’a pas à juger des préférences sexuelles et des projets de vie des individus. Il n’est plus adapté à notre temps que l’Etat ne reconnaisse le mariage et le droit d’adoption complet que des couples hétérosexuels. Cette situation n’est pas compatible avec l‘image libérale que nous avons de l’être humain et de la société. »

L‘initiative parlementaire « Mariage civil pour tous » sur de bons rails
Tant la Commission des affaires juridiques du Conseil national que du Conseil des Etats ont adopté l‘initiative parlementaire « Mariage civil pour tous » des Vert’libéraux[1]. Le parlement pourra dès lors traiter encore durant la législature en cours un projet concret.

Coopération internationale 2017-2020, communiqué de presse du 3 mai 2015

Les vert’libéraux soutiennent l’aide au développement

Les vert’libéraux saluent la décision de la commission de politique extérieure du Conseil national de fixer l’aide au développement à 0,48% du Revenu National Brut (RNB). La majorité de la commission des finances veut diminuer la part de l’aide au développement à 0,4% du RNB. Le parlement a voté en 2011 l’objectif clair de 0,5% du RNB et le Conseil fédéral a reconnu l’objectif des Nations Unies de 0,7%. Il est donc important de se diriger vers cet objectif.

La Conseillère nationale et Vice-Présidente du Parti vert’libéral Isabelle Chevalley rappelle qu’ « il est important d’investir à la source si on veut éviter une migration forcée. Cela sera bien moins coûteux que de gérer un flot de réfugiés en Suisse. En effet, dans le monde arabe 75 millions de jeunes sont sans travail. Il faut offrir une perspective à ces jeunes. »

Assemblée des délégués suisse, communiqué de presse du 30 avril 2016

Les Vert’libéraux décident des consignes de vote et élisent la présidence du parti

Les Vert’libéraux ont décidé des dernières consignes de vote pour le 5 juin lors de leur Assemblée des délégués à Neuchâtel. Les Vert’libéraux disent Oui à la révision de la loi sur l’asile et Non au revenu de base inconditionnel. Ils avaient déjà pris position en début d’année sur les autres objets : Oui à la loi sur la procréation médicalement assistée et Non aux initiatives sur le service public et le financement (in)juste des transports. Suite à une discussion fournie, les Vert’libéraux laissent la liberté de vote sur la nouvelle loi sur les services de renseignement. Lors de cette assemblée à Neuchâtel, les délégués renouvellent également l’équipe de l’organe directeur du parti afin d’inclure un plus large front.

Martin Bäumle est confirmé dans sa fonction de président de parti. Les deux Conseillères nationales Isabelle Chevalley et Kathrin Bertschy, le Conseiller national Jürg Grossen et le récemment élu co-président des Jeunes Vert’libéraux Pascal Vuichard assureront la vice-présidence. Cette équipe, en collaboration avec la présidente du groupe parlementaire Tiana Angelina Moser et le secrétaire général Michael Köpfli, constitueront à l’avenir l’organe directeur du parti.

Oui à la loi sur l’asile, Non au revenu de base inconditionnel
Les Vert’libéraux soutiennent à l’unanimité avec 79 voix en faveur et une abstention la révision de la loi sur l’asile. La Conseillère nationale Tiana Moser souligne : « La révision de la loi sur l’asile conduira à des améliorations ciblées de notre régime d’asile. Les procédures seront accélérées et les requérants d’asile plus rapidement fixés sur leur sort. »

En outre, les délégués rejettent clairement l’initiative « Pour un revenu de base inconditionnel » avec 72 voix contre, 22 voix pour et 3 abstentions. La Conseillère nationale Kathrin Bertschy justifie le non : « Le revenu de base inconditionnel n’est rien d’autre que le droit de vivre aux dépens d’autrui. Cela contrevient à nos principes libéraux. »

Oui à la loi sur la procréation médicalement assistée, Non aux initiatives sur le service public et le financement (in)juste des transports
Les délégués s’étaient déjà prononcés lors de l’Assemblée des délégués du 6 février contre les initiatives sur le service public et l’arnaque de la vache à lait (financement des transports) et en faveur d’un Oui à la modification de la loi sur la procréation médicalement assistée.

Les Vert’libéraux laissent la liberté de vote sur la loi sur les services de renseignement
Suite à une discussion intense et nourrie entre le Conseiller national Beat Flach et Norbert Bollow, président de l’association Société numérique (Verein Digitale Gesellschaft), les délégués soutiennent la nouvelle loi sur les services de renseignement avec 62 oui contre 42 non et 11 abstentions. Sur demande, cependant, les Vert’libéraux laissent la liberté de vote sur la loi sur les services de renseignement avec 59 contre 48 voix et 4 abstentions.

Renouvellement de la direction du Parti vert’libéral suisse, communiqué de presse du 25 avril 2016

Renouvellement de la direction du Parti vert’libéral suisse

Lors de l’Assemblée des délégués du 30 avril, la direction des Vert’libéraux suisses sera renouvelée. Le Comité propose de reconduire le président du parti Martin Bäumle dans ses fonctions. La vice-présidence devrait, elle, reposer sur une plus large base. Les Conseillères nationales Isabelle Chevalley et Kathrin Bertschy, le Conseiller national Jürg Grossen et le président des Jeunes Vert’libéraux Pascal Vuichard sont candidats pour un poste de vice-président. Ensemble, avec la présidente du groupe parlementaire Tiana Angelina Moser, le président du parti et le secrétaire général Michael Köpfli, ils formeront la direction du parti en cas d’acceptation de l’assemblée des délégués.

Martin Bäumle en est convaincu : « L’élargissement de la présidence est un pas en avant important, après la création du Parti des Jeunes Vert’libéraux, pour redynamiser le parti pour les années à venir. »

Comme déjà annoncé début mars Laurent Seydoux (GE) ne brigue pas de nouveau mandat en tant que vice-président des Vert’libéraux, L’ancien Conseiller national Roland Fischer (LU), qui oeuvrait depuis début 2015 comme vice-président des Vert’libéraux suisses, a lui aussi décidé de ne pas se représenter. Après la perte de son siège au Conseil national Roland Fischer entend se consacrer davantage à sa profession et au parti cantonal lucernois des Vert’libéraux, dont il a récemment pris la présidence.

Communiqué de presse sur la mise en oeuvre de l'initiative contre l'immigration de masse, 15 avril 2016

Mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse : l’objectif suprême consiste à trouver une solution consensuelle avec l’UE

Les Vert’libéraux saluent la décision de la Commission des institutions politiques du Conseil national (CIP-N) de ne pas se prononcer à la va-vite pour l’introduction unilatérale d’une clause de protection en juin, tel que le proposait le Conseil fédéral. Il faudrait au contraire tirer parti de ce laps de temps pour examiner de manière approfondie diverses variantes de mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. L’échéancier décidé par la CIP-N permet de discuter calmement avec l’UE, et plus particulièrement après le référendum de la Grande-Bretagne.

Les accords bilatéraux avec l’UE revêtent une importance centrale pour l’économie et la recherche suisse. Pour les Vert’libéraux, maintenir les accords bilatéraux prime dès lors clairement sur une mise en œuvre stricte de l’initiative contre l’immigration de masse. Les Vert’libéraux rejettent donc en toute logique l’introduction d’une clause de protection unilatérale. Il en va de même pour l’inscription d‘un contingent fixe dans la loi.

L’objectif suprême doit consister à trouver une solution consensuelle avec l’UE. Toute autre « solution » se solderait par une plus grande insécurité juridique, une situation toxique au plus haut point pour la Suisse. Seul un accès libre au marché européen permet à nos entreprises de faire face au contexte économique marqué par les défis et de rester à la pointe au niveau international.

Budget de l’armée / corps des gardes-frontière, communiqué de presse du 13 avril 2016

Les Vert’libéraux exigent de réduire le budget de l’armée et de consacrer cet argent au corps des gardes-frontières

Suite à la suspension du projet DSA, les projets d’acquisition de matériel militaire diminuent. Cela n’a cependant pas empêché la Commission de la politique de la sécurité du Conseil national de persister dans l’objectif d’allouer 5 milliards à l’armée – en demandant un programme d’armement supplémentaire. Les Vert’libéraux ont de la peine à comprendre cet aveuglement idéologique. Le Conseiller national Beat Flach s’étonne : « Au lieu de bloquer inutilement cet argent dans le budget militaire, alors qu’aucun projet d’acquisition n’existe, il vaudrait mieux l’utiliser pour financer l’extension du corps de gardes-frontière, extension qui deviendra inévitable au cours des prochaines années. »

Beat Flach est le chef de file d’une minorité de la commission qui demande de renoncer au programme d’armement supplémentaire décidé aujourd’hui. Cette décision a été prise à la va-vite, car suite à la suspension du projet DSA (défense basée au sol 2020) la masse de financement excède les besoins des projets d’armement. Les fonds ainsi libérés pourraient servir à financer l’extension nécessaire du corps de gardes-frontières dans les années à venir. Seul un corps de gardes-frontières suffisamment étoffé évitera à moyen terme, de devoir recourir à des soldats armés de notre armée de milice pour assurer nos frontières. Les Vert’libéraux estiment que la protection directe de nos frontières incombe à un corps d’hommes et de femmes formés à cette tâche. Il ne faudrait faire appel à l’armée que pour des engagements subsidiaires permettant de décharger le corps de gardes-frontières.

Communiqué de presse sur l'extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie, 5 avril 2016

Libre-circulation des personnes avec la Croatie : un pas important en avant pour les accords bilatéraux avec l‘UE

Soutenue par les Vert’libéraux, la commission de politique extérieure du Conseil national s’est déclarée en faveur de l’extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie. « La libre-circulation des personnes avec la Croatie est un pas crucial vers la stabilisation des relations avec l’Union européenne et, par conséquent, pour le maintien des accords bilatéraux. Le règlement de la discrimination concernant la Croatie n'a que trop tardé », estime la présidente du groupe vert’libéral, Tiana Angelina Moser. L’avancée réalisée aujourd’hui prépare la voie pour la participation de la Suisse au programme de recherche Horizon 2020.

Les Vert’libéraux soutiennent une signature expresse et sans réserve de l‘extension de l’accord sur la libre-circulation des personnes à la Croatie. Ainsi, la Suisse assurera-t-elle l’égalité de la Croatie avec les autres pays de l’UE. Les Vert’libéraux trouvent en outre justifié que cette signature se fasse indépendamment de la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse et que cette dernière soit ensuite automatiquement appliquée à la Croatie. De toute manière, pour les Vert’libéraux, seule une mise en œuvre compatible avec les accords bilatéraux de cette initiative peut entrer en ligne de compte.

Base pour Horizon 2020

Par ailleurs, l’extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie constitue une base pour la participation de la Suisse au programme de recherche Horizon 2020. Non seulement pour les hautes écoles, mais également pour l’économie suisse et ses nombreuses PME innovantes qui pourront alors à nouveau en profiter.

Communiqué de presse sur la fondation des Jeunes Vert’libéraux Suisse, 31 mars 2016

Les Jeunes Vert’libéraux ont avec Pascal Vuichard un candidat à la vice-présidence des Vert’libéraux suisses

Les Jeunes Vert’libéraux suisses fonderont le 23 avril à Lucerne un parti autonome. Salome Mathys et Pascal Vuichard sont à disposition pour en assumer la co-présidence. Pour renforcer l’influence des forces vives des jeunes Vert’libéraux, les délégué-e-s des Vert’libéraux suisses auront l’occasion d’élire Pascal Vuichard comme nouveau vice-président du parti.

Le président du parti, Martin Bäumle, l‘a affirmé haut et fort lors de la conférence de presse d’aujourd’hui : « Les Jeunes Vert’libéraux ont obtenu de très bons résultats dans divers cantons lors des dernières élections au Conseil national. Je suis convaincu qu’il est désormais temps de fonder un parti jeune autonome. En outre, les Vert‘libéraux suisses gagneront en Pascal Vuichard un excellent nouveau vice-président. »

Les Jeunes Vert’libéraux disposeront, en tant que parti jeune autonome, de davantage de libertés, mais ils devront aussi assumer plus de responsabilités. Ils devront financer leurs activités par le biais de cotisations et de dons, mais ils auront la possibilité de présenter leurs propres positions au grand public. Les Vert’libéraux suisses remercient les Jeunes Vert’libéraux du grand travail fourni pour le développement d’un parti autonome et se réjouissent de la future collaboration.

Vous trouverez des informations plus détaillées sur la fondation des Jeunes Vert’libéraux suisses dans le communiqué de presse de ces derniers (lien).

Communiqué de presse sur la vice-présidence du pvl suisse, 7 mars 2016

Laurent Seydoux ne renouvelle pas sa vice-présidence du pvl suisse

Laurent Seydoux, vice-président des vert’libéraux suisses, ne souhaite pas être réélu lors de la prochaine assemblée des délégués.

« Après 15 ans de vie politique active, dont 8 ans à l’exécutif de la commune de Plan-les-Ouates, 4 ans de vice-présidence suisse et en tant que fondateur des Vert’libéraux genevois qui fêtent leurs six ans, j’aspire à prendre un peu de recul en tant que responsable politique », dit Laurent Seydoux au sujet de sa décision.

« Depuis début 2012, Laurent Seydoux était le vice-président des vert’libéraux suisses et a largement contribué à un meilleur ancrage des vert’libéraux en Romandie. Nous regrettons la décision de Laurent Seydoux et le remercions pour son engagement en faveur des vert‘libéraux », déclare Martin Bäumle, président du parti.

Communiqué de presse sur l'extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie, 4 mars 2016

Les Vert’libéraux approuvent l’extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie

Le maintien et le développement des accords bilatéraux avec l’UE sont des éléments cruciaux pour la place économique et scientifique suisse. Plus particulièrement, les Vert’libéraux approuvent l’extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie, signée ce jour-même par le Conseil fédéral. L’avancée réalisée aujourd’hui permet à la Suisse de participer au programme de recherche Horizon 2020, facteur déterminant pour le pôle de recherche et d’innovation suisse.

« Les Vert’libéraux soutiennent une signature expresse et sans réserve de l‘extension de l’accord sur la libre-circulation des personnes à la Croatie », déclare la présidente du groupe parlementaire Tiana Angelina Moser. Ainsi, la Suisse associe la Croatie aux autres pays de l‘UE. Les Vert’libéraux trouvent en outre justifié que cette signature se fasse indépendamment de la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse et que cette dernière soit ensuite automatiquement appliquée à la Croatie. De toute manière, pour les Vert’libéraux, seule une mise en œuvre de cette initiative compatible avec les accords bilatéraux peut entrer en ligne de compte.

Base pour Horizon 2020
Par ailleurs, l’extension de la libre-circulation des personnes à la Croatie constitue une base pour la participation de la Suisse au programme de recherche Horizon 2020. La participation à ce programme est déterminante pour le pôle de recherche et d’innovation suisse. Non seulement les hautes écoles, mais également l’économie suisse et beaucoup de leurs PME innovantes pourront en profiter.

Communiqué de presse sur les votations, 28 février 2016

Les Vert’libéraux se réjouissent du refus des trois initiatives populaires non libérales, mais regrettent le Oui au deuxième tunnel au Gothard

Les Vert’libéraux se réjouissent que le peuple ait refusé les trois initiatives non libérales. L’initiative de mise en œuvre était une attaque complètement disproportionnée contre notre Etat de droit. « Le refus net de l’initiative de mise en œuvre est un engagement impressionnant du peuple suisse en faveur de notre système démocratique. La démocratie directe, la séparation des pouvoirs et de proportionnalité sont et restent la recette du succès en Suisse », explique le Conseiller national Beat Flach. L’initiative « Stop à la spéculation » aurait entraîné une bureaucratie dispendieuse sans aucun effet dans la réalité pour lutter contre la faim dans le monde. Quant au Non à l’initiative rétrograde pour la famille et le mariage, il a créé la base d’une imposition fiscale individuelle et du mariage civil pour tous, tel que le demande une initiative parlementaire des Vert’libéraux.

Les Vert’libéraux regrettent le Oui au deuxième tunnel du Gothard. La décision devra certes être respectée, mais les partisans du deuxième tunnel devront tenir parole, eux aussi : il ne saurait être question de saborder l’article sur la protection des Alpes. Le transfert des marchandises de la route au rail doit enfin être mis en œuvre de manière conséquente.

Communiqué de presse sur la réforme de l’imposition des entreprises III (RIE III), 24 février 2016

La réforme de l’imposition des entreprises III en bonne route, mais attention à ne pas surcharger la barque

Les Vert’libéraux ont soutenu dès le début la réforme de l’imposition des entreprises III. Elle garantit en effet l’attractivité de notre site économique pour les entreprises et son acceptation au niveau international, tout en renforçant le pôle de formation et d’innovation suisse. Renoncer à la réforme reviendrait à essuyer des pertes fiscales bien plus élevées, car le régime actuellement en vigueur n’est plus licite selon les normes de l’OCDE. La version adoptée par la Commission économique du Conseil national est judicieuse et efficace dans ses grands traits. Les Vert’libéraux craignent cependant que la barque ne soit surchargée dans la discussion à venir au Conseil national. Il n’est pas indiqué de vouloir introduire d’autres allégements fiscaux dans la proposition, qui ne servent que des intérêts particuliers et mettent en danger tout le projet. Dans ce contexte, il serait souhaitable de discuter de la suppression du droit d’émission, indépendamment de RIE III.

Communiqué de presse sur l'assemblée des délégués suisse, 6 février 2016

AD à Frauenfeld : Les Vert’libéraux exigent des mesures pour une meilleure utilisation du potentiel de main-d’œuvre nationale

Lors de l’assemblée des délégués des Vert’libéraux à Frauenfeld, le vice-président Laurent Seydoux a réaffirmé l’importance des votations à venir : « Le 28 février, il s’agira de défendre tant les principes libéraux qu’écologiques en votant quatre fois non. Le second tunnel au Gothard couteux et inutile est en plus une attaque frontale contre l’article constitutionnel protégeant les Alpes, l’initiative de mise en œuvre est une contrainte disproportionnée, l’initiative rétrograde pour le mariage et la famille entraînera de nouvelles discriminations et l’initiative contre la spéculation produira une bureaucratie sans effet, mais onéreuse. »

Les Vert’libéraux ont traité comme thématique prioritaire l’amélioration de la compétitivité de la Suisse en se basant sur des études récentes de l’OCDE. La meilleure utilisation du potentiel de main-d’œuvre nationale, et en particulier des femmes, revêt un rôle central. Les Vert’libéraux exigent une offre de structures d’accueil pour les enfants sur l’ensemble du territoire qui soit financièrement supportable, un congé parental, un salaire égal pour un travail égal et le même âge de retraite pour les hommes et les femmes. Les incitations erronées des systèmes fiscaux et sociaux sont à supprimer. La Conseillère nationale Kathrin Bertschy demande: « Si les parents exercent une activité lucrative, ce travail doit être rentable financièrement. »

Communiqué de presse sur le changement au secrétariat général des Vert’libéraux Suisse, 5 février 2016

Michael Köpfli devient le nouveau secrétaire général du parti vert’libéral suisse

Un changement interviendra au secrétariat général des Vert’libéraux au 1er avril 2016. Après six ans à la tête du secrétariat général Sandra Gurtner-Oesch reprendra le flambeau de l’association profawo à Berne. Le comité des Vert’libéraux Suisse a désigné son suppléant Michael Köpfli pour lui succéder. Michael Köpfli travaille depuis 2013 au secrétariat général des Vert’libéraux Suisse. En outre il a occupé divers postes depuis 2007 chez les Vert’libéraux et au sein des parlements cantonal bernois et de la ville de Berne. Le président du parti Martin Bäumle remercie cordialement la secrétaire générale sortante : « Lorsque Sandra Gurtner-Oesch a repris le secrétariat général en 2010, les Vert’libéraux ne pouvaient pas encore former de groupe parlementaire dans les deux chambres fédérales ; et ils étaient surtout présents en Suisse alémanique. C’est en grande partie grâce à elle que nous avons pu nous établir entretemps à l’échelon de toute la Suisse dans la politique. »

Communiqué de presse sur le concept d’exploitation à long terme pour les centrales nucléaires, 27 janvier 2016

Une décision irresponsable contre le compromis pour un concept d’exploitation à long terme pour les centrales nucléaires

Les Vert’libéraux s’engagent depuis toujours pour une sortie progressive du nucléaire. Cela revient à ne pas construire de nouvelles centrales nucléaires en Suisse, mais de continuer à exploiter les centrales existantes avec une marge de sécurité clairement située au-dessus des limites minimales.

Le président du parti, Martin Bäumle, se déclare très déçu : « La décision d’hier de la commission préparatoire du Conseil national de renoncer à un concept d’exploitation réduit, mais tenant encore compte d’une marge de sécurité suffisante pour les centrales nucléaires, fait preuve d’une irresponsabilité totale. La majorité de droite, sous la coupe du lobby pro-nucléaire, et avec l’appui de la Conseillère fédérale Doris Leuthard, s’écarte du principe essentiel de « safety first » et prend sciemment en compte un risque supplémentaire d’un accident nucléaire. Les Vert’libéraux s’engageront de toutes leurs forces vives au Conseil national, afin que les bases légales que l’IFSN estime nécessaires pour améliorer la marge de sécurité, soient reprises dans la loi. »

Comuniqué de presse sur l’accueil extra-familial pour enfants, 21 janvier 2016

Les Vert’libéraux saluent les incitations supplémentaires à l’accueil extra-familial pour enfants

Les Vert’libéraux estiment essentiel que tous les parents obtiennent la possibilité d’exercer leur profession, même avec des enfants en bas-âge à charge. Pour cela il faut créer les conditions-cadre adéquates pour l’accueil extra-familial des enfants. Les Vert’libéraux soutiennent dès lors les incitations supplémentaires prévues dans la révision de la loi fédérale pour l’accueil extra-familial des enfants. Les cantons et les communes pourront ainsi investir davantage dans la garde externe des enfants. La présidente du groupe parlementaire Tiana Moser précise : « Si les deux parents exercent une activité professionnelle, ce travail doit rester financièrement attrayant. »