Il faut un discours positif sur la question de l’Europe – maintenant!

Une mise en réseau plus solide et plus étroite avec l’Europe constituerait une grande chance pour la Suisse et serait tout à son bénéfice. Il nous appartient donc de développer et d’intensifier de manière ciblée notre partenariat avec l’Europe, notamment par un accord-cadre. Au lieu de démontrer à la population cette opportunité unique d’un réseau plus solide avec l’UE, les partis gouvernementaux hésitent ou vont même dans une direction isolationniste. «Il est urgent de promouvoir un discours positif sur la question de l’Europe. L’Europe est notre partenaire le plus important». C’est ainsi que la présidente du groupe vert’libéral Tiana Moser a résumé le positionnement des vert’libéraux au Conseil national.

Un dimanche de votation conforme aux voeux des vert’libéraux

Les vert’libéraux se réjouissent de l’acceptation claire et nette de la votation vélo. Celle-ci n’a pas seulement des avantages écologiques, mais renforcera la sécurité routière également. Les vert’libéraux saluent aussi le rejet de l’initiative « Pour la souveraineté alimentaire ». L’initiative n’aurait apporté aucune valeur ajoutée, mais aurait inscrit des principes en faveur d’une économie planifiée dans la Constitution. Quant à l’initiative « Pour des aliments équitables », les vert’libéraux avaient laissé la liberté de vote parce que les opportunités et les risques de l’initiative s’équilibraient.

Les Vert’libéraux refusent un indigne marchandage – une vraie réforme de l’AVS est nécessaire

Les vert’libéraux ont confirmé leur position face au projet fiscal lors de leur réunion de groupe aujourd’hui. La place économique suisse a besoin d’un projet fiscal, mais ce dernier ne doit pas être imposé aux dépens de la démocratie et de l’équité intergénérationnelle. Or, le lien inadéquat entre projet fiscal et dépenses supplémentaires pour l’AVS entraînerait exactement ces effets pernicieux. Le président de parti Jürg Grossen précise : « Si les deux objets sont séparés, les vert’libéraux voteront avec conviction et à l’unanimité en faveur du projet fiscal, mais au cas où le marchandage n’est pas rejeté, les vert’libéraux diront de manière tout aussi convaincue et unanime Non.»

Privatiser Postfinance

En principe, les vert’libéraux saluent que Postfinance puisse octroyer des hypothèques et des crédits. Cette décision du Conseil fédéral répond à la motion pendante du vice-président du pvl Martin Bäumle. Cependant, c’est aussi la deuxième exigence de cette motion qui est indispensable : la privatisation de Postfinance. Par conséquent, il est inconséquent du Conseil fédéral de ne pas franchir ce pas. Ce sera seulement par une privatisation que l’on créera un marché équitable pour les prestataires de services financiers. Les besoins fondamentaux n’exigent pas l’existence d’une telle banque publique et pourront être garantis par des mandats de prestations. Pourtant, ces besoins fondamentaux sont déjà assurés par les prestataires privés de services financiers dans la plupart des domaines.