Les vert’libéraux regrettent le non à l’initiative pour des multinationales responsables
Les vert’libéraux regrettent le non à l’initiative pour des multinationales responsables. « Les préoccupations liées à l’insécurité juridique pour les PME ont probablement été décisives dans ce vote », déclare le vice-président du groupe parlementaire, Beat Flach. Les vert’libéraux continueront donc d’œuvrer pour des réformes ambitieuses afin que la Suisse puisse participer activement à l’évolution de la situation internationale en matière de protection des droits de l’homme et de l’environnement. Les vert’libéraux considèrent que le fort soutien en faveur de l’initiative est un signal fort qui doit être écouté par la classe politique. Le rejet de l’initiative « Pour une interdiction du financement des producteurs de matériel de guerre » est à saluer. Ce texte allait trop loin et aurait touché des entreprises ne posant pas de problèmes. En revanche, les vert’libéraux soutiennent avec conviction l’initiative populaire « Contre les exportations d’armes vers les pays en guerre civile (initiative correctrice) » qui sera bientôt soumise au vote.
Victoire, le mariage pour tous passera au Parlement avant la fin de l’année
En 2013, les vert’libéraux ont déposé au Conseil national une initiative parlementaire en faveur du mariage civil pour tous. Après plus de 6 ans d’attente, le Conseil national s’est finalement prononcé en faveur de cette proposition cet été. Heureusement, il a été suivi par la commission des affaires juridiques du Conseil des États. Cela signifie que le mariage pour tous peut être adopté par le Parlement cette année. Il était temps. « Le mariage pour tous est l’une des exigences centrales d’une politique sociale moderne et libérale », déclare l’auteure du texte Kathrin Bertschy. Après le Conseil national, c’est la commission du Conseil des États qui souhaite égale-ment – à juste titre – rendre possible l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA). En effet, il n’y a tout simplement aucune raison de l’exclure et de ne l’aborder que dans un deuxième temps. Toutefois, la nouvelle formulation de la commission du Conseil des États devra encore être examinée en détail.