Le Conseil fédéral a présenté aujourd’hui de nouvelles exigences de fonds propres pour les banques d’importance systémique. La principale concernée est UBS. Le PVL comprend que le Conseil fédéral veuille se prémunir au cas où la grande banque venait à vaciller. Il est donc juste de resserrer la vis. Parallèlement, nous saluons le fait que le gouvernement ait pris en considération les nombreuses critiques formulées lors de la consultation, notamment en ce qui concerne la couverture de logiciels.
Néanmoins : « Pour le PVL, l’exigence de couverture en fonds propres des filiales étrangères à hauteur de 100 % est exagérée. Cette règle nuit à la compétitivité d’UBS. Ici, le Conseil fédéral va plus loin que ne le demande son objectif », déclare la conseillère aux États zurichoise Tiana Moser. « Il existe ici un important potentiel d’amélioration que nous devons exploiter. »
Le PVL maintient sa ligne consistant à ne pas considérer les règles renforcées en matière de fonds propres de manière isolée. Elles doivent au contraire être comprises comme faisant partie d’un paquet global équilibré, intégré au niveau international, qui réponde à la fois à la stabilité du système financier et aux intérêts à long terme de notre population et de l’économie.