Le Corps des gardes-frontière a vu sa charge augmentée à cause de la crise des réfugiés, mais aussi en raison de l'accroissement du tourisme d’achats. C’est pourquoi les Vert’libéraux soutiennent les investissements dans la formation et le personnel du Corps des gardes-frontière approuvés par la commission de la politique de sécurité du Conseil national (CPS-N). Ceci permet aussi d’éviter l’engagement de miliciens armés pour sécuriser nos postes frontières. En effet, du point de vue des Vert’libéraux la protection immédiate des frontières est clairement la tâche d’un Corps de gardes-frontière professionnel.
Manque de responsabilité financière de la CPS-N
Les Vert’libéraux ont demandé de compenser les moyens nécessaires pour le Corps des gardes-frontière dans le budget de l’armée. Pour des raisons incompréhensibles une majorité de la CPS-N a rejeté une telle compensation. Cette décision a été prise en dépit du fait que les budgets disponibles dépassent les besoins de financement de projets d’armement après la suspension du projet de défense sol-air 2020 (DSA/BODLUV 2020). « Une fois de plus la droite bourgeoise, majoritaire au parlement, ne fait preuve d’aucune responsabilité financière. Il faut espérer que la commission des finances corrigera cette décision », estime le Conseiller national Thomas Weibel. Les Vert’libéraux demanderont à nouveau la compensation au sein de la commission de finances.