Le PVL demande un accès fiable au marché commun de l’UE pour soulager nos entreprises

Le PVL demande un accès fiable au marché commun de l’UE pour soulager nos entreprises

Nous n’abandonnerons pas notre économie ! Le PVL a déposé aujourd’hui un paquet de mesures visant à renforcer nos entreprises exportatrices. Celles-ci ont besoin d’un soutien rapide, d’une sécurité juridique en matière d’accès au marché européen et d’un raffermissement des instruments qui ont fait leurs preuves par le passé.
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Le PVL souhaite agir là où nos entreprises perdent inutilement de l’argent en Suisse. Au lieu de fantasmer de dérégulation à tout va, il convient de réduire au plus vite la charge administrative grâce aux nouveaux instruments prévus par la loi sur l’allègement des charges d’entreprise et à l’e-ID. Les entreprises ont également besoin de sécurité juridique en matière d’accès au marché de l’UE : c’est pourquoi nous devons dire oui aux accords bilatéraux III.

 

Allègement intelligent pour les entreprises : le président du Parti Jürg Grossen demande au Conseil fédéral d’aller de l’avant dans l’allègement administratif des entreprises. « Nous disposons désormais d’une loi sur l’allègement, mais le Conseil fédéral tarde trop. Il faut à présent utiliser sans délai tous les moyens possibles pour libérer rapidement les entreprises de charges inutiles. », explique-t-il pour justifier son action.

 

Une stratégie des talents pour la Suisse : « L’économie et la recherche ont besoin des meilleurs talents. Je souhaite charger le Conseil fédéral de présenter une stratégie permettant d’attirer des spécialistes hautement qualifiés dans nos entreprises et les talents les plus prometteurs dans nos hautes écoles », explique Katja Christ, vice-présidente du PVL, à propos de son interpellation.

 

Simplifier les échanges avec les administrations : les entreprises doivent pouvoir être créées en ligne, les procédures juridiques doivent pouvoir être effectuées par voie numérique et les démarches administratives doivent pouvoir être réalisées sur ordinateur. « L’e-ID doit servir de catalyseur pour des solutions administratives en ligne », déclare Jürg Grossen.

 

Garantir les accès prioritaires aux marchés : ce qui a fait ses preuves avec le Japon et la Chine doit également être encouragé avec d’autres États : grâce à divers accords de libre-échange, la Suisse s’est assurée un accès sans entraves à des marchés très divers. « Le Conseil fédéral doit indiquer quels autres accords peuvent être conclus, quels accords de libre-échange existants peuvent être modernisés et comment notre assurance contre les risques à l’exportation peut soutenir encore davantage les PME », souligne Katja Christ.

 

Décharge grâce à la simplification du système fiscal : notre système fiscal prévoit de nombreux avantages et exceptions, tels que des taux de TVA réduits pour l’hôtellerie, des exemptions de la taxe sur les huiles minérales pour les engins de damage et même une non-imposition du kérosène. « Mais personne ne connaît les coûts exacts. Et personne ne sait dans quelle mesure les taux d’imposition pourraient être réduits pour nous tous si tous les privilèges accordés à des groupes individuels étaient supprimés. Il est grand temps d’examiner cette question ! », estime la conseillère nationale Barbara Schaffner.

 

Orientation vers l’avenir de Switzerland Global Enterprise : divers autres États orientent leurs organisations de promotion des exportations de manière ciblée vers des marchés d’avenir dynamiques et les dotent de moyens supplémentaires. Katja Christ souhaite savoir dans quelle mesure le Conseil fédéral s’inspire d’autres pays, comment il entend mieux soutenir les PME suisses dans leurs activités d’exportation et comment il veille à ce que notre organisation de promotion travaille conformément aux besoins.