Au lieu de favoriser encore davantage le trafic par de nouvelles routes, il faut miser sur plus d’intelligence et une meilleure gestion de la circulation

Au lieu de favoriser encore davantage le trafic par de nouvelles routes, il faut miser sur plus d’intelligence et une meilleure gestion de la circulation

Aujourd’hui, le Conseil fédéral a publié le rapport « Transports ’45 » du professeur de l’ETH Zurich Ulrich Weidmann. Mais plutôt que d’élargir toujours davantage les infrastructures, il est essentiel d’utiliser de manière plus intelligente celles qui existent déjà.

Plus d’intelligence des transports plutôt que du béton : voilà la voie de l’avenir », déclare Jürg Grossen, président du PVL. « La réponse à la croissance démographique ne peut pas être toujours plus de routes et de voies ferrées, explique la conseillère nationale Barbara Schaffner. Il faut au contraire exploiter beaucoup mieux les infrastructures de transport existantes et l’espace déjà utilisé. Le rapport Weidmann contient d’ailleurs certaines pistes pertinentes, comme l’utilisation de la bande d’arrêt d’urgence pour fluidifier le trafic. Il cherche aussi, à juste titre, à mieux coordonner la route et le rail. Mais le rapport ne va pas assez loin. Le PVL demande la fusion de l’OFROU et de l’OFT.

 

Du point de vue du Parti vert’libéral, il faut aussi introduire des horaires de travail plus flexibles, davantage de télétravail et le Mobility Pricing, afin de lisser les heures de pointe. Grâce à la numérisation, il sera en outre possible de réagir automatiquement aux pics de trafic. Le PVL soutient le principe selon lequel les investissements dans les transports doivent être effectués là où ils apportent le plus grand bénéfice.